The Orville : une aventure spatiale plus complexe qu’une simple parodie

Série Écrit par le

Après trois épisodes de diffusés, nous nous apercevons que The Orville est bien plus qu’une simple parodie : c’est une série de Science-Fiction à part entière qui a su créer son propre univers.

Après un premier épisode plaisant, divertissant et qui était purement parodique de la licence Star Trek, nous avons pu découvrir les deux autres épisodes qui composent cette saison. Et nous sommes en réalité loin d’une simple parodie. The Orville est bel et bien une série de science-fiction à part entière qui trouve ses marques et son propre univers dans cette suite de saison, une excellente nouvelle en somme.

Lorsque la chaîne nous a vendu la série de Seth McFarlane, les arguments de vente étaient : « Une parodie de Star Trek avec un soupçon de Galaxy Quest et d’American Dad ». Si je n’ai jamais regardé cette dernière, je peux clairement dire que le premier épisode de The Orville me faisait penser à Star Trek et Galaxy Quest et j’avais peur que toute la saison ne soit faite de cliché et de pompage plus que d’hommage. Mais en réalité ce ne fut pas le cas.

Image de l'épisode 2 de la saison 1 de The Orville de Seth MacFarlane

Dès l’épisode 2, et bien que l’humour soit l’un des atouts de McFarlane et donc de la série, on est littéralement surpris par l’intrigue qui se met en place et qui est digne des plus grandes œuvres de science-fiction en possédant un message fort, une sorte de morale si on peut dire. Si je ne peux pas en parler sans gâcher tout le plaisir de découverte et donc en risquant de spoiler, sachez toutefois que l’épisode est vraiment génial et apporte d’autres atouts que la simple parodie en surfant sur une vague digne des Gardiens de la Galaxie avec d’un côté de l’humour et de l’action, mais sans le style et la classe des personnages de Marvel.

Concernant l’épisode 3, un thème d’actualité est au cœur de l’intrigue. Il concerne la place des femmes dans la société et l’égalité des sexes transposés au monde des Moclan auquel appartient Bortus. Un épisode qui ne contient que cinq minutes d’humour en tout au tout début de l’épisode et qui aborde ensuite sérieusement un thème encore conflictuel de nos jours. Une preuve supplémentaire de la qualité et de la diversité d’une série à ne surtout pas rater.

Image de l'épisode 3 de la saison 1 de The Orville

Malheureusement, avec Star Trek Discovery qui commence aujourd’hui sur Netflix, quel seront les audiences de The Orville qui apparaissait comme nouveau après dix années d’absence d’une série Star Trek dont elle s’inspire initialement ? La série qui commence à installer de solide fondation sera-t-elle reconduite après ? Je l’espère de tout cœur, mais ce fût déjà le cas avec Almost Human, Firefly et plus récemment Defiance et Dark Matter qui se sont quand même vu annulé malgré l’intérêt et la fan base qui s’est construite autour de ses licences.

#PrionsPourTheOrville !


Cet article vous a plu ? Partagez-le avec vos amis


Commentaires

Facebook

Disqus

comments powered by Disqus