François Descraques, Davy Mourier et Guillaume Lubrano créent des séries TV française de science-fiction

Série Écrit par le 4 min

Lors du Paris Comic Con s'est tenu une conférence sur les séries télé dont Davy Mourier faisait partie. Avec François Descraques et Guillaume Lubrano, les trois artistes "s'associent" pour faire de la SF en France.

En france, dès qu'on veut faire de la SF, soit on va chez France 4, soit on va chez OCS a déclaré Davy Mourier, l'artiste derrière Nerdz, Karaté Boy, La petite mort ainsi que Mouarf, journal intime d'un geek dépressif, lors de la convention sur les séries TV qui s'est déroulé lors du Paris Comic Con. Suite à ce constat, lui et ses amis François Descraques et Guillaume Lubrano ont décidé d'agir pour faire enfin de la SF à la française.

Davy Mourier annonce donc qu'il travail sur une série intitulée Super Game Bob et qui raconte l'histoire de Robert, un trentenaire dépressif qui fuit son quotidien dans la lecture de comics et en jouant aux jeux vidéos. Jusqu'au jour où un champignon 8-bit apparait dans sa chambre et lui confère des pouvoirs de super-héros.

François Descraques, le créateur du Visiteur du Futur quant à lui lance la série City of Shadows, un polar noir sur fond de fantastique. Mêlangeant le film de gangster et le film de vampire, le réalisateur traite d'un sujet jamais abordé de cette façon à ma connaissance : l'immortalité des vampires.

Ils sont toujours stylés, beaux, ils te rappellent tout le temps que toi tu vas mourir, et pas eux. C'est ce qui emmerde notre héros déclare François Descraques à propos de sa série.

Quant à Guillaume Lubrano, le réalisateur de certains épisodes de la série Made in France Metal Hurlant Chronicles, il va travailler sur Dark Watch, une série de SF qui rappelle légèrement une partie de l'histoire des Assassin's Creed puisque la série ce concentrera sur un journaliste qui découvre que les Templiers et les Franc-Maçon s'affrontent secrètement depuis des siècles. Et l'intrigue tournera autour de l'un des génies de la SF français : Jules Verne.

Maintenant reste à ses trois artistes tous très talentueux de réussir à vendre leur série aussi bien à France 4 qu'à OCS puisque au final ce qui compte, ce n'est pas le support de diffusion mais avant tout la qualité du produit. Même si le financement par une chaîne les aideraient grandement à concrétiser leurs rêves pour au final nous faire rêver.


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