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Un nouveau trailer pour Zaschitniki, le Avengers russe
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Durée : 02:19
Editeur : 6+
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Dementia 13 [VOSTFR]

<h2>A l'occasion de l'Otakuthon 2016 de Montréal, nous avons rencontré l'adorable Joodlez, une illustratrice et dessinatrice de BD Canadienne née en Corée qui adore les chats et l’astrologie.</h2> <p><em><strong>Cut Time, une BD en ligne du genre aventure-fantaisie sur les péripéties d’une petite nomade appelée Rel, est maintenant le projet BD auquel elle se consacre à temps plein. Joodlez est membre de Hivework Comics. </strong></em> </p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/autres/comiccon2016/cut-time-cov/couverture.jpg" style="height:1024px; width:680px" /></p> <p><strong>C &amp; J: Nous avons lu votre biographie dans laquelle vous dites avoir tout lâché du jour au lendemain pour créer votre histoire.</strong></p> <p><strong>Joddlez:</strong> Oui. Depuis aussi longtemps que je m’en souvienne, j’ai toujours dessiné. Ainsi, quand j’avais 3 ans, je dessinais déjà ! J’adorais ça. Mes parents m’ont encouragé quand j’étais petite, mais lorsque j’ai grandi, ce fut une autre affaire. Au cours de mon adolescence, ils ont commencé à me dire que ce n’était qu’un Hobby, pas un réel métier. Donc j’ai commencé à étudier la science au détriment de l’art, j’ai ensuite été à l’Université d’hygiène dentaire, pour « nettoyer les dents des gens ». J’ai eu ce travail pendant 4 ans, mais en parallèle, je travaillais aussi dans l’art. J’ai donc cumulé deux jobs à temps partiels. Or, ma santé n’est pas si bonne que ça, et cela a commencé à faire beaucoup pour mon corps qui subissait une grande pression. J’ai donc dû prendre la décision d’arrêter un des deux, et ce fut l’hygiène dentaire. Parce que vous voyez, c’était juste un moyen de me faire de l’argent, je le faisais principalement pour plaire à mes parents qui souhaitent que j’aie un travail « respectable ». J’ai vraiment dû me battre pour ça… Les parents asiatiques, vous voyez le genre ? (Rigole) À présent, je suis une artiste à plein temps. J’écris un roman graphique, un « comics » appelé « Cut Time ». Je suis dans une entreprise, Hivework Comics, qui me paie un salaire chaque mois, mais aussi tôt que mon comics a un certain nombre de vues sur ma page, et que l’audience augmente, mon revenu augmente aussi. Donc c’est sur cette voie que je me dirige maintenant. Et en parallèle, je fais du free-lance, donc j’ai des contrats à court terme avec des studios concernant un contrat et une demande spécifiques.</p> <p><strong>C &amp; J: Cut Time est totalement gratuit?</strong></p> <p><strong>Joodlez:</strong> Oui, pour tout le monde! J’attends d’avoir trois chapitres afin de faire imprimer le premier volume, c’est pour cela qu’il n’existe pas encore de version papier. Mais c’est le rêve !</p> <p><strong>C &amp; J: Quels sont vos inspirations ?</strong></p> <p><strong>Joodlez:</strong> Rien de spécifique. J’ai toujours beaucoup admire différents artistes, séries ou films, livres, jeux et même comics !</p> <p><strong>C &amp; J : Vous travaillez sur le projet Cryamore, un jeu RPG, pouvez-vous nous dire quelque chose dessus ?</strong></p> <p><strong>Joodlez :</strong> Oui. Je travaille à la demande sur Cryamore, qui est en plein développement ! C’est principalement de la programmation maintenant, tout mettre en place, etc. Ce qui ne me concerne pas vraiment, puisque je suis « seulement » à la conception des personnages. Donc ils m’appellent quand ils ont besoin de moi !</p> <p><strong>C &amp; J : Est-ce un gros défi d’être designer de personnage ?</strong></p> <p><strong>Joddlez :</strong> À vrai dire, j’adore le design de personnage, même si je ne suis pas encore très expérimentée quand il s’agit de le faire pour autrui. De ce fait, on rencontre parfois des divergences de visions, etc. Mais on communique et on arrange le problème. Mais le plus souvent, mon patron est aussi mon ami, Rob, et il est en fait très cool. Généralement, quand je lui présente quelque chose, il me dit « Wow, c’est absolument GENIAL ! On le prend et on va l’utiliser ! ». C’est une très bonne dynamique de travail.</p> <p><strong>C &amp; J : Quelle est votre partie préférée dans la conception d’un personage ?</strong></p> <p><strong>Joodlez:</strong> Hum.. C’est une question difficile. Là, comme ça, je dirai la personnalité. Je commence habituellement par-là, avec l’environnement et le thème, s’il y a lieu. Cela va dépendre d’où ils viennent, de leur milieu, passé, etc. De temps à autres, j’aime prendre un objet inanimé et l’incorporer au design du personnage, de telle sorte que si je prends une fleur, il aura un design « floral ». C’est vraiment drôle à faire !</p> <p><strong>C &amp; J : Vous sentez vous proche de vos personnages ?</strong></p> <p><strong>Joodlez :</strong> Oh oui! Chacun d’eux est une partie de moi, donc je peux vraiment m’identifier à eux, et c’est comme ça que je les créer. Quand j’ai du mal à m’identifier à un personnage, j’ai du mal à l’écrire.</p> <p><strong>C &amp; J : Où vous dirigez vous actuellement avec votre super Cut Time ?</strong></p> <p><strong>Joodlez:</strong> J’en suis actuellement au second chapitre. La trame de l’histoire est faite, je sais combien de chapitres je vais avoir. Donc 3 chapitres par volume, et 12 volumes en tout. Ça fait 36 chapitres en tout. Chaque volume est basé sur un signe astrologique, c’est une base pour la trame. Le premier volume est donc basé sur Bélier, le second sur Taureau, et ça continue. La numérotation est importante dans le zodiac, et je l’utilise pour me guider. C’est assez subtil de façon générale, mais c’est important.</p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/autres/comiccon2016/cut-time-magie/1451525012-045.jpg" style="height:1047px; width:700px" /></p> <p><strong>C &amp; J : Donc, vous écrivez, vous faites le design de personnages, y a t-il autre chose qui vous fait rêver ?</strong></p> <p><strong>Joodlez :</strong> Ce serait formidable de pouvoir faire un RPG de Cut Time ou quelque chose comme ça. Je n’ai aucune expérience dans ce domaine, alors je ne sais pas si comment ça se passerait. Mais ça serait une grosse étape. D’un autre côté, et je n’ai pas besoin d’une série entière là, j’adorerai un générique de début pour Cut Time ! Comme pour un anime, juste trois minutes, je n’ai besoin de rien d’autre ! (Rigole) Ce doit être formidable de voir ses personnages s’animer, avec de la musique et tout !</p> <p><strong>C &amp; J: Les deux chapitres disponibles de Cut Time sont en couleurs, allez vous continuer sur cette lancée?</strong></p> <p><strong>Joodlez:</strong> J’ai débuté en noir et blanc, donc à mes débuts, je me suis beaucoup inspirée d’une de mes amies qui est une artiste manga (elle est d’ailleurs juste en bas avec moi dans le hall de l’Otakuthon !) Elle travaille donc en noir et blanc, mais avec des tons. Or, je n’aime pas les tons, ce n’est pas très intuitif pour moi et je n’ai pas un assez bon répertoire (note de C&amp;J: ici, on suppose que Joodlez fait référence à ses logiciels de dessin graphique) donc je peignais tout à la main. Mais j’en suis arrivée au point où j’avais juste l’impression de « peindre », et que c’était brouillon, dû au manque de couleur. J’adore la couleur, et j’ai commencé à manquer de motivation. Alors je me suis dit « Ok, c’est soit je ralentis, je perds du temps là, où j’accélère le rythme et je reviens 16 pages en arrière pour tout colorer ». Et j’ai décidé de me tuer à la tâche de tout recolorer, et maintenant, c’est plein de couleurs !</p> <p><strong>C &amp; J : Donc on est parti pour 12 volumes en couleur?</strong></p> <p><strong>Joodlez:</strong> Oui… Je sais… C’est du suicide! (Rigole).</p> <p><strong>C &amp; J : Cela nous a étonné, « habituellement », c’est principalement les premières pages qui sont colorées.</strong></p> <p><strong>Joodlez :</strong> C'est vrai que c'est comme ça dans les mangas, typiquement, mais quand je m'y mets, je ne fais pas les choses à moitié ! « Go big or Go Home ! » (Vise haut ou passe ton chemin!). Je trouve que ça donne de la vie aux personnages, à l'environnement. C'est aussi plus facile de transmettre ma vision des choses, ainsi, le lecteur dépend moins de son interprétation personnelle, et je peux le mener où je souhaite.</p> <p><strong>C &amp; J : Donc vous écrivez et dessiner tout, toute seule!</strong></p> <p><strong>Joodlez:</strong> Oui! Vous connaissez Jayd (Jayd at Kaci dont l'interview sera disponible sous peu!). Vous l'avez interviewé plus tôt (Oui, je sais TOUT, après tout, elle est assise juste à côté de moi dans le Hall des exposants!). Elle travaille en duo avec une script, mais aussi un artiste littéraire et un “layer artist'. De mon côté, je fais tout seule. Je n'ai pas à me coordonner avec d'autres personnes, c'est le bon côté des choses, mais la charge de travail est beaucoup plus lourde.</p> <p><strong>C &amp; J: Qu'est-ce qui a inspiré votre style de dessin ?</strong></p> <p><strong>Joodlez:</strong> C'est vrai que ce n'est pas tout à fait un style de comics occidental, ni un style de manga japonais, mais plutôt une fusion! Je n'aime pas vraiment les comics américains, c'est bien trop masculin, j'ai l'impression qu'on y perd une partie des émotions, en plus d'être trop réaliste pour moi. J'ai grandi avec les grands yeux et les visages très expressifs, alors je voulais préserver cela dans mes dessins. Je suppose que l'influence des animes est restée. Cependant, je n'aime pas non plus le côté figé, rigide des animes, alors j'ai commencé à être un peu plus “libre”, lâche, presque français dans mon style de dessin comme dirait Jayd, qui trouve que parfois je me rapproche de la BD, ou du moins un mix entre une BD et un manga. Mais je suis quand même loin des comics.</p> <p><strong>C &amp; J: Comment vous est venu l'idée de Fugue, l'oiseau qui se tient sur la tête de votre personnage principal, Rel ?</strong></p> <p><strong>Joodlez: </strong>Quand j'étais enfant, je lisais beaucoup la serie de livres appelée “The lost sons of Merlin” (Les fils perdus de Merlin), qui racontait l'histoire de Merlin, le sorcier, avant qu'il ne devienne la légende arturienne. Dans ce passé, il bataille avec ses fils et beaucoup d'autres choses, et il a un oiseau, toujours avec lui. Et j'ai pensé que peut-être, mon personnage aimerait aussi avoir un oiseau. Donc je lui ai donné un oiseau, et je l'ai mis sur sa tête parce qu'elle n'a pas d'épaule suffisamment large. Et je savais que Rel serait aveugle, et en me demandant comment elle pourrait “voir” malgré tout, j'ai pensé à Fugue! D'ailleurs son nom est assez drôle, parce que Fugue signifie “l'envol”. Le saviez-vous ? Moi aussi je l'ignorais ! Je l'ai nommé comme ça selon le terme musical, mais quand j'ai appris cette signification, j'ai trouvé ça vraiment ironique, parce qu'au fond, il ne vole pas énormément pour un oiseau!</p> <p><em><strong>Nous vous encourageons grandement à aller lire Cut Time qui est vraiment passionnant, afin de soutenir cette auteure!</strong></em></p> <p><em><strong><a href="http://www.cuttimecomic.com">http://www.cuttimecomic.com</a></strong></em></p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/autres/comiccon2016/cut-time-fugue/1459484562-0057.jpg" style="height:1017px; width:680px" /></p>

<h2>Si vous êtes Fan du chevalier noir et de tout l’univers qui en découle ces figurines risquent de vous intéresser</h2> <p>Voici deux modèles parmi la collection proposée par <strong>DC Collectibles</strong></p> <a href="https://www.amazon.fr/DC-Collectibles-Animated-Batman-Action/dp/B00RHXJJ5A/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;qid=1472479349&amp;sr=8-1&amp;keywords=dc+collectibl&amp;linkCode=ll1&amp;tag=paugee-21&amp;linkId=0b6b49b109aeb7c5680208bf12bba858" alt="Batman sur Amazon"><figure><img src="img/news/goodies/tasm-dc-collectibles/batman.jpg" alt="Batman par DC Collectibles" class="img-shadow"/><figcaption>Batman par DC Collectibles</figcaption></figure></a> <p>Cette reproduction de <strong>Batman</strong> est celle de la série animée sortie en <strong>1992.</strong> C’est un très bel objet, les finitions sont correctes, en revanche on notera une légère fragilité au niveau des articulations qui seront donc à manipuler avec précaution. Le plastique utilisé a l’air tout de même robuste et les couleurs sont fidèles à celles de la série animée.</p> <p>La figurine mesure 15 cm et est accompagnée de deux accessoires, le <strong>Batarang </strong>ainsi que son <strong>Bat Grappin</strong>. Une petite plaque représentant le personnage de face de profil et de dos est aussi présente.</p> <a href="https://www.amazon.fr/Batman-Animated-figurine-Joker-16/dp/B00LBCW50E/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;psc=1&amp;refRID=3AYQ1PFE1PYK32K2NFAH&amp;linkCode=ll1&amp;tag=paugee-21&amp;linkId=045f56f4a4c6e6efa7cd96c05aab9179" alt="Joker sur Amazon"><figure><img src="img/news/goodies/tasm-dc-collectibles/joker.jpg" alt="Le Joker par DC Collectibles" class="img-shadow"/><figcaption>Le Joker par DC Collectibles</figcaption></figure></a> <p>La statuette du joker toujours tirée de la série animée mesure quant à elle 16 cm.</p> <p>Même constat pour la fragilité des articulations, ainsi que la qualité du plastique utilisé.</p> <p>En revanche, les détails au niveau de la tête sont vraiment sympathiques, surtout la bouche et les dents.</p> <p>Joker est accompagné de plusieurs éléments dont un collier de perles, une longue vue, un peigne et un couteau. Il est aussi muni de 2 paires de mains supplémentaires et amovibles.</p> <p>Vendue 28,15 € sur Amazon ces figurines sont de très belles pièces d’une qualité correctes.</p> <p>Si vous cherchez une figurine réaliste et pleine de détails, passez votre chemin. En revanche si vous êtes un grand fan de la série animée il vous les faudra absolument dans votre collection.</p> <p>Vous pouvez retrouver ces articles sur les liens suivants :</p> <p><a href="https://www.amazon.fr/Batman-Animated-figurine-Joker-16/dp/B00LBCW50E/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;psc=1&amp;refRID=3AYQ1PFE1PYK32K2NFAH&amp;linkCode=ll1&amp;tag=paugee-21&amp;linkId=045f56f4a4c6e6efa7cd96c05aab9179" target="_blank">https://www.amazon.fr/Batman-Animated-figurine-Joker-16/</a></p> <p><a href="https://www.amazon.fr/DC-Collectibles-Animated-Batman-Action/dp/B00RHXJJ5A/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;qid=1472479349&amp;sr=8-1&amp;keywords=dc+collectibl&amp;linkCode=ll1&amp;tag=paugee-21&amp;linkId=0b6b49b109aeb7c5680208bf12bba858" target="_blank">https://www.amazon.fr/DC-Collectibles-Animated-Batman-Action/</a></p>

<h2>Karen Strassman est une actrice, une comédienne de doublage et un coach vocal. Elle est connue dans le monde entier pour les centaines de personnages qu'elle a créé sous différentes formes.</h2> <p>Elle se plaît à imaginer des personnages dont l'âme humaine brille et qui divertissent l'enfant en nous. Que ce soit devant la caméra ou derrière le micro, Karen est très polyvalente. Elle a de nombreuses réalisations autant dans le domaine des anime que des jeux vidéos, notamment dans des séries télévisées telles que <strong>Bleach</strong> (Soifon, Momo Hinamori), <strong>Code Geass</strong> (Kallen Stadtfeld),<strong> Lucky Star</strong> (Miyuki Takara), et <strong>K-ON! </strong>(Sawako Yamanaka). Du côté jeux vidéo, ses rôles incluent <strong>Dead or Alive</strong> (Helena Douglas), <strong>Sonic</strong> (Rouge the Bat), et <strong>Persona</strong> (Aigis, Nanako Dojima). Elle a aussi joué des personnages assez variés, tels que la brillante et empathique scientifique<strong> Devra Bogdanovich</strong> dans<strong> Ingress</strong>, une immigrante mourante de l'Irlande du Nord, une docteure et une avocate, partant d'une excentrique comptable obsessive compulsive et livresque dans <strong>Weeds</strong> jusqu'à jouer la mère dépravée d'un tueur dans <strong>Criminal Minds</strong>.</p> <p><strong>C. B. : Vous avez fait des études d’art dramatique, et vous faites beaucoup de cinéma ainsi que du doublage. Cela reflète-t-il quelque chose par rapport à vous ?</strong></p> <p>K. S. : Je fais autant de « live action » que de doublage, beaucoup de télévision, du cinéma. Par exemple je tourne beaucoup en ce moment. Bon, il y a des périodes où j’ai du doublage, des périodes où je fais plus de voix de jeux vidéo, il y a des périodes où je fais de la télé, enfin ça dépend. Je pense que c’est parce que je suis plus connue pour mon travail de voix. Mais j’ai la chance de faire du doublage et du « live action », et je suis passionnée par les deux. J’adore faire du travail devant la caméra, créer les films et faire des séries télévisées. J’adore la qualité intime que cela a, la relation entre les acteurs, la magie qui se passe sur le plateau. Mais en même temps j’adore le jeu et tout ce qu’on peut faire avec la voix.</p> <p><strong>C.B. : Est-ce un plus grand défi de faire du doublage, car vous n’utilisez que votre voix pour exprimer toutes les émotions, tout ce que votre personnage vit, tout ce qu’il se passe sur l’écran ?</strong></p> <p>K. S. : Pas vraiment. C’est différent, car cela demande des capacités différentes. C’est-à-dire que quand on fait spécifiquement du doublage, il y a des défis spécifiques dans ce domaine. Car il faut avoir le même sentiment que le personnage, le même sentiment que le comédien japonais ou français qui a fait la voix avant moi. Et aussi si la personne souffle, ou si le personnage pleure ou fait des efforts, il faut regarder la bouche et le corps pour bien ajuster sa voix. Ce sont des défis techniques mais très plaisants à faire. C’est comme pour des gens qui aiment faire du basket, qui aiment marquer des paniers. Pour nous c’est pareil mais on met notre voix dans la bouche d’un personnage. J’aime bien ce challenge, ça me plait. Mais en même temps, quand on fait du « live action », là il y a d’autres défis. On doit marcher, puis par exemple je m’assois là, mais il faut être à tel endroit pour que je sois dans le champ de la caméra, et si je m’assois ailleurs cela pose un problème. Et en même temps je dois parler, écouter, je dois prendre la tasse de thé, et boire. Mais si sur la dernière prise j’ai bu une gorgée de thé à un certain moment, souvent on nous demande de le refaire au même moment pour que ça soit raccord. Donc il y a plein d’autres défis techniques quand on est sur un plateau. Et tout ca me plait car ca fait partie du jeu, ca te garde éveillée.</p> <p><strong>C.B : Vous interprétez beaucoup de personnages autant en live action qu’en doublage. Vous faites du jeu vidéo, de l’anime, des films, des séries, etc. Est-ce que ça reflète quelque chose en vous, est ce que vous aimez cette variété, est-ce que vous en avez besoin ?</strong></p> <p>K.S. : Je trouve que l’être humain est riche, et c’est un privilège d’avoir l’opportunité de puiser, dans mes différentes facettes, que ça soit des côtés bête et maladroite, ou que ça soit des côtés élégants, ou que ça soit des côtés sexy, ou des côtés « tough girl » (fille robuste, dure). J’aime bien puiser là-dedans. Et ce qui est chouette avec la voix c’est qu’on peut faire plein de personnages qu’on ne pourrait pas faire en vrai. Par exemple, je ne suis pas mannequin, donc je ne jouerai pas les rôles de mannequin, ou je ne ferai jamais la fille du Golden Eye, « I won’t be the Bond girl ». Mais quand je fais de la voix, je peux ! Je peux être la fille grande avec les grandes jambes et beaucoup de poitrine et des choses comme ça, ou je peux être la vieille grand-mère. Et ça c’est chouette.</p> <p><strong>C.B. : Nous parlons beaucoup de doublage, alors… Est-ce qu’il y a beaucoup de différences entre doubler un anime et un jeu vidéo, par exemple ?</strong></p> <p>K.S. : Oui. Quand on fait de l’anime, japonais par exemple, ou même quand je vivais en France, j’ai doublé beaucoup de dessins animés français, en anglais. Aussi parce que, souvent, on dit que ça vend mieux en anglais, parce que le monde entier… Mais que ce soit du français, du japonais ou quelque chose d’autre, faire du doublage c’est très spécifique car vraiment il faut regarder et être raccord, avec ce qui est là sur l’écran et ce que l’autre comédienne, d’une autre langue, a fait. Mais par contre, quand je fais des jeux vidéo, la plupart du temps on ne regarde pas d’images, et la plupart du temps il y a juste des papiers avec des fiches et des lignes de texte. Soit on le fait comme ça, sans écouter l’autre langue, soit parfois on veut que ça soit raccord avec le japonais ou une autre langue. A ce moment-là j’écoute la comédienne japonaise et puis j’essaie d’être un peu raccord avec ses intentions et souvent aussi on a besoin du timing, parce que, pour le jeu, la voix doit être dans un certain timing. Mais si ce n’est pas du doublage, et que c’est un jeu dont je fais la voix originale, je suis complètement libre de faire ce que je veux, de faire ce que le réalisateur ou le directeur du plateau voudrait. Il faut faire attention parfois sur le timing mais je peux vraiment inventer le personnage, avec le réalisateur du plateau.</p> <p><strong>C.B. : Vous participez donc à la création des personnages ! Mais est ce qu’il y a des personnages qui sont plus complexes à créer que d’autres ?</strong></p> <p>K.S. : Oui, il y a des personnages qui sont très simples. Par exemple, c’est une soldate, elle crie, elle est robuste, elle est dure, très bien. Ou par exemple je viens de faire la voix, dans plusieurs séries, pour Zero Virtue’s Last Reward… Quel est le nom… je suis en train de penser à moitié en français et à moitié en anglais donc je perds un peu des deux côtés, ça fuit des deux côtés (rit) ! (Le nom exact est « Zero Escape : Virtue’s last reward »). En fait je joue un personnage qui s’appelle Phi et elle, c’est un personnage intéressant parce qu’elle a une attitude (comprendre qu’elle est un peu arrogante voire insolente). Donc avec tout ce qu’elle fait, il faut toujours avoir cette petite attitude et quand on était en train de l’enregistrer, parfois je perdais l’attitude (l’insolence donc). Et la directrice du plateau me disait « Karen, elle perd l’attitude, trouve moi l’attitude ». Alors pour avoir cette attitude, je mettais toujours « idiot » à chaque phrase. Donc disons la phrase « allons les chercher ». Si je dis juste « allons les chercher », la directrice du plateau me dirait « non mais Karen ça perd l’attitude ». Mais avec « allons les chercher, idiot ! », la directrice me dit « parfait ! », et puis ils effacent « idiot » à la fin. Il y a des petits trucs comme ça qu’on a toujours pour trouver le personnage. Ou bien par exemple quand j’ai fait « Dead or Alive », le personnage de Elena qui avait un accent français, mais il y avait des moments où elle était plutôt sexy, et il y avait des moments où elle était plutôt rude, donc il fallait être raccord avec ça. Pour qu’elle ne soit pas trop sexy tout le temps, mais qu’elle ait aussi des côtés rudes, de trouver un équilibre avec tout ça.</p> <p><strong>C.B. : Donc y a-t-il des personnages que vous préférez faire plutôt que d’autres ?</strong></p> <p>K.S. : Il y en a qui sont tellement différents, par exemple Nanako, dans « Persona ». Elle est différente de, par exemple, Katana de « Mortal Kombat », mais elle est tellement innocente et tellement attachante. Chaque fois que je joue Nanako je quitte le studio avec le cœur léger car remplie d’amour, elle est tellement innocente. Mais en même temps je joue un personnage comme Katana, dans « Mortal Kombat », qui est sexy et rude, et je peux puiser dans ces côtés de moi-même, que je n’ai pas tous les jours ! (rit) Je quitte le studio et je me sens sexy et robuste. Donc c’est plaisant d’aller sur ces facettes différentes. Ou par exemple, en live action, je viens de faire « Silicon Valley » (série TV), dans lequel j’ai joué un avocat un peu salope, et dans la vie je suis plutôt timide et gentille, et c’était hyper plaisant d’être une avocate, un peu arrogante, un peu agressive, qui s’en fout de ce que les gens pensent d’elle. Donc c’est encore un peu la même réponse, j’aime bien puiser dans des choses différentes.</p> <p><strong>C.B. : Donc c’est assez intéressant de voir que vous vous attachez aux personnages et que vous avez un lien avec eux, au final…</strong></p> <p>K.S. : Absolument. Il y a un personnage que j’ai fait. Je ne sais pas si vous connaissez la série “Weeds”, c’était une grande série aux Etats-Unis, avec Marie-Louise Parker et Kevin Nealon, c’était de Jenji Kohan, qui est aussi la créatrice de « Orange is the new black ». J’ai joué un personnage pendant la saison 7 de Weeds, et elle avait des petites lunettes de bibliothécaire, elle avait un peu d’attitude, elle était très nerdy et elle avait un petit côté oiseau. C’était un tel plaisir de jouer ce personnage, de vraiment ne pas être élégante mais plutôt sortir mes côtés un peu nerdy. C’était vraiment super !</p> <p><strong>C.B. : Vous êtes aussi coach vocal, depuis quand et comment l’êtes-vous devenue ?</strong></p> <p>K.S. : J’ai grandi aux Etats-Unis, Washington D.C. Mon père était New-Yorkais et ma mère était danoise, donc j’ai passé pas mal de mon enfance au Danemark. Et quand j’étais à l’université, à Boston, je me suis dit « c’est très chouette les universités américaines mais j’ai envie de rentrer en Europe, et ça me manque ». Et je me suis dit que je pourrais rentrer au Danemark, mais que ce serait bien d’aller quelque part d’autre, où je connais moins la langue, et où je peux l’apprendre. Donc j’ai décidé Paris. A la fin de mes 19 ans, j’ai commencé à aller à Paris, à vivre là-bas, et j’ai commencé des études de psychologie, à Jussieu. Ce n’était pas à la Sorbonne mais à Censier d’Obortin, une autre université à Paris. Et j’ai pris des cours de théâtre dans un petit théâtre du 6ème qui s’appelle « La Luzernière » (maintenant renommé La Luzerne). C’était il y a bien longtemps ! Nous n’avions pas d’ordinateur donc on avait des tableaux de bulletins, d’annonces. Et j’ai vu une petite annonce sur ce genre de tableaux. Il y avait un studio français qui cherchait quelqu’un pour faire un apprentissage, pour le coaching d’accent, pour les comédiens français. Parce qu’il y a toujours beaucoup de co-production du Canada, des Etats-Unis, où les comédiens français ont besoin de parler anglais pour avoir des rôles. Et ça a existé pendant longtemps je pense, mais ils viennent de fermer leurs portes, il y a quelques années, ça s’appelait « Le studio VO-VF ». Et c’était près de la rue de Seine, dans le 6ème. Près de l’église Saint-Germain-des-Prés. J’y suis allée, j’ai passé une entrevue, et ils m’ont donné la position. J’ai passé un an à faire un apprentissage avec eux et j’étais très douée à ça. Et l’année d’après ils m’ont donné une position pour l’année, payée, pour être coach vocal, et coach de dialecte. Je devais rentrer à Boston, aux Etats-Unis, finir mes études de psychologie, ce qui m’intéressait mais pas vraiment, parce que mon rêve était toujours d’être comédienne. Mais je ne suivais pas ce rêve car je ne me pensais pas assez douée. Raison pour laquelle les gens ne suivent pas toujours leurs rêves… Et donc je commençais à travailler partout, en tant que coach pour les français et j’allais dans les domiciles privés des comédiens. J’ai coaché Robert Hirsch, pour plusieurs films, j’ai coaché Jacques Perrin, le fils de Jacques Perrin, j’ai coaché Marianne Chazel, Julie Delpie, quand elle avait 14 ans, que les français connaissent mais que les américains ne connaissent pas. Et on commençait aussi à m’envoyer sur les plateaux, et je coachais les comédiens français sur les plateaux, en anglais. Quand j’étais sur les plateaux, il y avait une série télévisée que je coachais, et le réalisateur a dit « elle est mignonne, la petite Karen, donc on va la mettre dans une scène ! ». Alors j’ai dit « d’accord », ils m’ont envoyée dans les coulisses pour m’habiller, ils m’ont mis dans une jolie robe, et j’ai joué une scène. Après ça j’ai eu un agent en France… Et tout a commencé un peu comme ça. J’ai commencé à faire du doublage, j’ai commencé à doubler des films de français à anglais. Par exemple, j’étais la voix américaine de Vanessa Paradis, à l’époque, quand elle a fait « Noces blanches » et plusieurs films. J’étais la voix américaine de Virginie Ledoyen. J’ai aussi fait la voix de Juliette Binoche. Et puis j’ai commencé à faire des dessins animés et des jeux vidéo, donc je coachais. Et en même temps je faisais de la télé. Et puis j’ai fait un an au conservatoire aussi, j’ai appris à faire du Molière et du Racine en français. Il a fallu travailler mon accent… (rit) que j’ai perdu maintenant ! J’ai un accent plutôt américain.</p> <p><strong>C.B. : C’est vraiment un grand parcours… Voire même un parcours génial !</strong></p> <p>K.S. : Et c’était vraiment chouette car j’ai eu beaucoup de chance ! Et en même temps j’ai dit « oui » à beaucoup de choses, et j’avais pas mal d’ambition. Quand je voyais une opportunité, je disais « oui », mais j’avais aussi énormément de chance… Pour quelqu’un qui ne se croyait pas assez douée, et pas assez jolie pour faire tout ça ! (elle rit) Ça a marché quand même !</p> <p><strong>C.B. : Finalement c’est que vous deviez aussi avoir le talent nécessaire pour le faire !</strong></p> <p>K.S. : Apparemment j’en ai un peu ! (elle rit) Mais j’ai aussi eu de la chance.</p> <p><strong>J.L.D. : Et peut être juste une dernière question… Avant de faire du doublage, étiez-vous déjà intéressée par l’anime, les jeux vidéo et les mangas ?</strong></p> <p>K.S. : Non, à l’époque ça ne m’est pas venu à l’esprit du tout que je pourrais faire du travail de voix. Du tout ! Le premier travail de voix que j’ai fait c’était… Il y avait des magazines pour les enfants en France, à Paris, qui s’appelaient « Hi Kids », et il y avait des petites cassettes. Et on m’a employée pour faire des voix de personnages sur ces cassettes. Et c’est la première fois que j’avais fait des voix. Ça s’est bien passé, et il y avait d’autres comédiens anglophones, qui connaissaient des gens qui faisaient du doublage, des films de français en anglais. Donc ils m’ont donné leur numéro, et j’ai commencé à travailler pour eux, donc ça a commencé à grandir. Mais non, quand j’étais petite fille, ça ne me venait pas à l’esprit que je pouvais faire des voix de dessins animés, du tout !</p> <p>Vidéo</p> <p>P.S. : Merci à Karen pour cet interview fort passionnant, et pour sa gentillesse ! Elle a été adorable et a su nous aider à mener cet interview à bien, malgré notre petite appréhension, vu qu'il s'agissait d'une de nos premières interviews ! :)</p>

<h2>Après The Binks Awakens, la parodie du trailer de Star Wars épisode VII, voici que le Gungan le plus célèbre de la planète se retrouve au centre du trailer de Rogue One.</h2> <p>Créé par <a href="https://www.youtube.com/channel/UCq0yT_0JFMjltEv1Xa1wiiA" target="_blank">Murdock Motion</a>, ce remontage de la bande-annonce de <a href="http://pausegeek.fr/fiches/694-star-wars--rogue-one.geek">Rogue One</a> met au cœur de l’intrigue un <strong>Jar-Jar Binks</strong> tout en puissance qui se retrouve confronté à des <strong>Gungans</strong> ayant pris le contrôle de l’<strong>Empire</strong>. Complètement folle comme à l’accoutumée, cette bande-annonce parodique nous montre <strong>Jar-Jar Binks</strong> bien évidemment, mais également la <strong>princesse Léia</strong> dans <strong>Star Wars Holiday Special</strong>, le film interdit par <strong>George Lucas</strong> qui apparaît également dans ce trailer. Les <strong>Ewoks</strong> seront également de la partie ainsi que <strong>Chewbacca Girl</strong> qui avait fait le buzz en testant dans sa voiture un casque de <strong>Chewie</strong> qui imite le son des <strong>Wookies</strong>.</p> <p>{youtube}0IcjLG_VfNg{/youtube}</p>

<h2>Des robots dotés de l’intelligence artificielle la plus perfectionnée dans le monde ont regardé le trailer du film Morgan et leurs réactions sont vraiment flippantes...</h2> <p>Rêves ultimes de beaucoup de scientifique et crainte de beaucoup d’autres, l’intelligence artificielle est au coeur de tous les fantasmes et sujet de beaucoup de film de science-fiction. Mais cette fois-ci, la science-fiction n’est plus de la fiction puisque les robots de <strong>magicLab’s EDI</strong> et de l’Université de Pisa, <strong>FACE</strong> sont les deux machines les plus perfectionnées dans le monde en ce qui concerne l’intelligence artificielle.</p> <p>Et pour la promo du film <strong>Morgan</strong>, la <strong>20</strong><strong>th</strong><strong> Century Fox</strong> a eu l’idée géniale de faire voir le trailer de leur film à ses deux robots capable de « ressentir » des émotions et leurs réactions sont vraiment flippantes. En ce qui concerne le robot <strong>EDI</strong>, ses réactions sont vraiment amusantes et pleines d’humour, mais <strong>FACE</strong> est vraiment angoissant. Non pas parce que son visage est typiquement humain et très bien animé, mais bien parce que ses réactions sont vraiment dérangeantes. Dans les phases de tension et qui doivent faire peur, le robot sourit avec un rictus qui ferait pâlir le Joker si ce n’était pas déjà le cas.</p> <p>Je vous laisse regarder cette vidéo vraiment dérangeante qui fait une promo d’enfer pour le film <strong>Morgan</strong> qui sortira le 2 septembre prochain aux États-Unis.</p> <p>{youtube}JqS8DVPiV0E{/youtube}</p>

<h2>Après une année de post-production et un temps d’attente vraiment long pour pouvoir avoir des premières images, un premier trailer de Rings vient d’être mis en ligne.</h2> <p>Depuis que la <strong>Paramount</strong> a annoncé son intention de faire un troisième volet à l’adaptation américaine de <strong>Ring</strong>, nous n’avons rien eu de concret à nous mettre sous la dent si ce n’est le casting composé de <strong>Johnny Galecki</strong>, qui incarne <a href="http://pausegeek.fr/peoples/3-leonard-hofstadter.geek">Leonard Hoffstadter</a> dans la série <a href="http://pausegeek.fr/fiches/130-the-big-bang-theory.geek">Big Bang Theory</a> et <strong>Alex Roe</strong> qui était à l’affiche de <a href="http://pausegeek.fr/fiches/1029-la-5eme-vague.geek">la 5ème Vague</a> au début de l’année.</p> <p>C’est donc de façon totalement inattendu que l’on peut découvrir aujourd’hui les premières images de <strong>Sadako</strong>&nbsp;(renommé Samara dans la version US) dans ce nouveau volet qui s’annonce clairement comme étant situé à notre époque, c’est-à-dire en utilisant les moyens technologiques mis à notre disposition au quotidien.</p> <h3>Un film d'horreur situé dans notre quotidien technologique</h3> <p>Donc fini la VHS, place à la vidéo internet qui tue. Et bien que les effets spéciaux paraissent vraiment spectaculaires, les scare-jumps montrés sont déjà vus et revus aussi bien dans la licence que dans d’autres films d’horreur du même genre. Le film s’adresserait donc à un nouveau public qui n’a peut-être jamais entendu parler de VHS et/ou n’a jamais vu les débuts de la licence en 2000 au Japon et en 2002 aux États-Unis.</p> <p>{youtube}kv19ZlRRXgM{/youtube}</p> <p>Rings, troisième volet de la licence américaine sortira sur nos écrans le 9 novembre prochain et est réalisé par F. Javier Gutiérrez.</p>

<h2>L’acteur Stephen Lang, qui incarnais le colonel Quaritch dans le premier volet d’Avatar vient d’annoncer que la production des prochains films de la licence démarrera en janvier prochain.</h2> <p>Excellente nouvelle qui nous parvient aujourd’hui. Après sept ans d’attente mouvementée allant de moments de joie intense à frustration extrême depuis quelques années, le film <strong>Avatar 2</strong> et ses suites verront bien le jour prochainement. L’acteur <strong>Stephen Lang</strong> a annoncé lors du <strong>Wizard World Comic Con</strong> de Chicago que <strong>James Cameron</strong> allait commencer le tournage des trois prochains films <strong>Avatar</strong> dès janvier 2017.</p> <p>C’est le site <a href="http://www.blastr.com/2016-8-20/stephen-lang-confirms-avatar-2-begin-filming-start-2017" target="_blank">Blastr</a> qui révèle l’information. Lors d’un panel animé par <strong>Bruce Campbell</strong>, Lang s’est exprimé en déclarant « Au début de la nouvelle année, on commencera à tourner les suites d’Avatar. Je pense que tout le processus de fabrication des films et leurs sorties nous mèneront à 2023 ».</p> <p>Le réalisateur s’était exprimé il y a quelque temps :</p> <p>« On ne les tournera pas à la suite, mais en même temps. Ce sera une énorme production, mise en scène comme une minisérie. On ne filmera pas l’intrigue dans l’ordre. Par exemple, le lundi on pourra faire une séquence du quatrième film et le mardi une du premier. En tout, on devra raconter huit heures d’histoire, ce sera un challenge gigantesque, il ne faudra pas se perdre en cours de route. Ce sera le plus gros défi de ma carrière et je suis sûr que pour les comédiens aussi. Sur le plateau, ce sera : “Non, non, non, non ce personnage n’est pas encore mort ! Tu es dans telle phase de l’action.” C’est une saga et ce sera comme tourner les trois volets du Parrain en même temps ».</p> <p>{youtube}64FRm9Wi7hw{/youtube}</p>

<h2>L’un des plus grands jeux de parkour revient avec un reboot. Vraie nouveauté, ou simple copier-coller ? La réponse c’est ici !</h2> <p><strong>Mirror’s Edge Catalyst</strong> est un jeu développé par <strong>DICE</strong> et édité par <strong>Electronic Arts.</strong> Il fût annoncé officiellement à l’<strong>E3</strong> <strong>2013</strong>, et est sortie sur <strong>Ps4</strong>, <strong>Xbox One</strong> et <strong>PC</strong> le <strong>9 juin 2016</strong> en Europe.</p> <p>Ce reboot a pour but premier d’approfondir l’histoire sur le personnage principal <strong>Faith</strong>. On en sait plus sur son enfance ainsi que son arrivée parmi les messagers ainsi que sur <strong>Kruger</strong>, l’homme qui contrôle la ville de glace en y instaurant un climat ultra sécuritaire.</p> <p>Globalement l’histoire est similaire à celle du premier jeu. Toutefois les changements scénaristiques sont vraiment très bien amenés, ce qui fait que le déroulement de l’histoire s’enchaîne beaucoup mieux et rend le jeu plus explosif, ce qui est un vrai bon point pour commencer.</p> <p>Bien que <strong>Catalyst</strong> est un reboot, nous n’avons en aucun cas l’impression de jouer au même jeu.</p> <p>D’un point de vue graphique, dans la première version les graphismes étaient tout simplement fabuleux. Et bien sur ce reboot, ils sont d’une grande qualité, chose si rare de nos jours et ce grâce au moteur graphique <strong>Frostbite</strong> utilisée notamment pour les jeux <strong>Battlefield</strong>.</p> <p>Les moindres détails ressortent à la perfection (mouvement des cheveux, de la tête, poussière, explosion) le contrat est donc rempli.</p> <p><strong>DICE</strong> à aussi su apporter une grosse touche de modernité dans les décors, qui sont beaucoup plus futuriste et toujours aussi épuré, avec un magnifique contraste entre des couleurs très vives et chaudes et un ton général plus froid, qui ce ramène parfaitement à l’histoire de notre héroïne, qui en courant de toit en toit possède une certaine liberté dans un monde totalement hermétique.</p> <figure><img src="img/photos/jv/jeu_video/mirrors-edge-catalyst-2016/001.jpg" alt="Des décors sublime grâce au moteur Frostbite" class="img-shadow"/><figcaption>Des décors sublime grâce au moteur Frostbite</figcaption></figure> <p>Mais l’innovation ne s’arrête pas là, car d’un point de vue gameplay de gros changements ont été opérés.</p> <p>Tout d’abord la fluidité des mouvements et des déplacements ont été revus à la hausse, ce qui nous procure un sentiment d’immersion bien plus grand.</p> <p>Un nouveau système de déblocage de compétence a fait son apparition, à l’instar de <strong>Dying light</strong>, vous devrez débloquer grâce à des points, vos aptitudes au <strong>parkour</strong> et au combat. Ce qui apporte une belle nouveauté et vous permettra de choisir votre propre style de jeu.</p> <p>Vous pourrez donc foncer tête baisser dans le tas comme un gros bourrin, ou bien jouer la carte de la finesse féminine avec des attaques moins puissantes, mais tout aussi redoutables.</p> <p>Les phases de combat quant à elles s’imbriquent parfaitement avec le reste des autres phases.</p> <p>On vous demandera quelquefois de gérer un combiné entre les phases <strong>combat</strong>/<strong>parkour</strong>. Ses enchaînements de saut et coup de pied sont vraiment très intéressants, mais demande une certaine maîtrise. Vous ne serez donc pas surpris de devoir recommencer plusieurs fois avant d’arriver à maîtriser les bons mouvements et avoir le timing parfait.</p> <p>D’un point de vue difficulté global on a déjà vu pire, une petite adaptation de 5 à 10 minutes suffisent pour avoir le jeu bien en main.</p> <p>Pour ceux qui veulent corser les choses, l’aide directionnelle qui vous permet de visualiser les objets que vous devez utiliser pour avancer est désactivable. Ce qui vous permettra de chercher par vous-même les chemins le plus court pour aller d’un point A à un point B.</p> <p>La bande-son quant à elle est parfaite pour vous stimuler et vous mettre dans l’ambiance <strong>parkour</strong> futuriste, avec des consonances électroniques.</p> <div id="note-plus-moins"><div id="note">19<span style="font-size:12px;">/20</span></div> <div id="plus">Les Plus<ul> <li>Scénario convaincant et rythmé</li> <li>Grande fluidité dans les déplacements</li> <li>Innovation du gameplay</li> <li>Graphismes à couper le souffle</li> <li>Prise en main facile</li> </ul></div> <div id="moins">Les moins<ul> <li>Difficulté légèrement trop basse</li> </ul></div></div> <div id="critique-text-avatar"><div id="critique-text"> Mirror’s Edge Catalyste a suscité beaucoup de questionnement et d’inquiétude à son annonce. Et bien on peut dire ce reboot est un franc succès, car DICE a su apporter du plus a un jeu qui était déjà extra ordinaire et innovateur. Si vous avez aimé la première version, vous pouvez acheter Catalyste les yeux fermés ! </div> <div id="avatar"><img src="img/profils/avatar/81165e5d6e10cc372f19a34ef3c668b1.jpg" class="img-avatar"/> Maxime</div></div>

<h2>Lors de l'Otakuthon de Montréal, nous avons eu la chance d'interviewer de nombreux artistes talentueux, et nous avons donc pu parler au grand Johannes Helgeson, et de le questionner sur son métier si passionnant !</h2> <p>Il travaille dans l’industrie du jeu vidéo <strong>depuis 2008</strong>. Il se spécialise dans le <strong>design de personnages stylisés</strong> et a travaillé pour des compagnies telles que <strong>Gameloft, Activision, Volta, Trendy Entertainment et Hibernum Creations</strong>. Johannes se considère comme un éternel élève de l’art, constamment à la recherche de nouvelles techniques et d’expériences d’apprentissage. Artiste virtuose, travailleur acharné, et ambitieux, il parle de son travail avec beaucoup passion, et nous transmet presque automatiquement son intérêt pour cet art ! On vous laisse découvrir...</p> <p><strong>C&amp;J : Lorsque l’on vous amène un projet de jeu vidéo, dont vous devez dessiner les personnages, comment cela se passe ? Est-ce qu’on vous donne des indices sur l’univers du jeu, est-ce qu’on vous propose des personnages types, pour que vous ayez une « base de travail » ? Ou bien est-ce à vous d’imaginer tout l’univers du jeu et de le proposer ?</strong></p> <p>J.H. : Bonne question. Je veux dire, je suis un concept artist, alors je dessine les choses telles qu’elles devraient être dans un jeu vidéo. Je peux dessiner des personnages, des armes, un environnement, des pièces, tout ce qui nécessite d’être designé. En fait j’ai un directeur artistique, il est mon « patron », ou elle d’ailleurs, et cette personne vient me voir avec un briefing, une mission, ce que je dois faire en somme. Alors par exemple « j’ai besoin de toi pour dessiner un dragon chinois ». Ensuite, ce directeur artistique a une idée de comment il souhaite voir le dragon, alors il m’amène des images de références. Et s’il ne le fait pas, je fais mes petites recherches, je trouve les références moi-même. La première étape c’est de trouver un matériau de référence, voir comment le dragon est fait, comment il a été représenté par le passé, etc. Et en trouvant ces références, on a de nouvelles idées. Parce que si je commence par dessiner directement, je vais forcément produire quelque chose que j’ai déjà vu auparavant, ou même quelque chose que j’ai déjà fait. Alors ça va être une répétition. Mais si je cherche des références, cela me permet d’explorer de nouvelles idées, de faire des choses auxquelles je n’avais pas pensé avant. Donc c’est la première étape. Après avoir trouvé les références, je vais commencer à faire quelques croquis grossiers. Ou quand il s’agit de clients, ils ne veulent pas qu’on leur présente une seule idée. Ils veulent voir beaucoup d’idées. Ensuite on en discute, ce qui est la meilleure partie. Alors je présente toujours 4 ou 5 idées différentes. Donc, partons sur le dragon chinois. Cela revient à « garde celui-là entier, garde celui-ci comme ça » et « peux-tu combiner les cornes de celui-ci avec la taille de celui-là », et on essaie de faire marcher tout ça. A partir de là, je commence à créer des concepts détaillés.</p> <p>Une grande partie de mon travail est d’explorer ce qui ne fonctionnera pas dans le jeu. Ils vont me dire « peux-tu essayer cette direction ou cette direction », ou même souvent je dois dessiner les choses qui ne passeront pas dans le jeu. C’est une partie assez énigmatique de mon travail car 80% de ce que je vais faire va être viré et envoyé à la poubelle. Ce sera envoyé au loin, parce que cela ne correspond pas à ce qu’ils veulent. Mais c’est mon travail et je suis un peu un genre de génie de la lampe.</p> <p>Alors je suis du genre « je réalise tous vos veux » et « je ferai ce que vous voulez » et c’est souvent "est-ce que ceci ou cela va fonctionner", ou "quel est le meilleur moyen de faire telle chose". C’est un peu une combinaison de tout au final.</p> <p><strong>C&amp;J : Ces personnages sortent de votre imaginaire (c’est votre création), et vous dites souvent que vous aimez imaginer un personnage dans sa totalité (raconter son histoire). De ce fait, participez-vous un peu à la conception du jeu, par rapport aux personnages ?</strong></p> <p>J.H. : C’est différent car quand on fait du travail personnel, on est libre de faire ce qu’on veut. On peut créer toutes les histoires qu’on veut, ou qu’on trouve intéressantes. Quand on bosse sur un jeu vidéo, c’est une autre personne qui va créer l’histoire, donc on doit s’adapter à leur vision. Et ce qui est épineux, avec le jeu vidéo, c’est que parfois, voire très souvent, l’histoire change donc quand on la reçoit la première fois, ce sera tel type d’histoire. Et deux mois plus tard, ce sera une histoire totalement différente. Alors c’est très différent à créer, cela peut être très difficile même, de créer un personnage quand on n’a pas d’histoire, ou quand l’histoire change sans cesse. Alors le plus souvent, je vais imaginer tout cela moi-même. Parce que, disons, s’ils veulent que je dessine un chevalier qui chasse les dragons (restons sur le thème du dragon). Je vais devoir penser « ok, qu’est ce qui est arrivé à ce personnage par le passé ? Pourquoi chasse-t-elle des dragons ? », mais aussi « comment fait-elle ? Est-elle intelligente ou juste une force brute ? Utilise-t-elle de la magie ou autre chose ? ». Je dois imaginer l’histoire, le passé de ce personnage. Parce que si je n’ai pas tout ca, le personnage ne sera pas intéressant. Il faut absolument une histoire pour créer. Et heureusement, le briefing est souvent là pour t’en donner une. Mais si ce n’est pas le cas, tu dois imaginer par toi-même.</p> <p>Mais quand on travaille pour soi même, c’est vraiment différent. On fait ce qu’on veut. Bien sûr, si l’on fait du fan art, si l’on créé, ou même si l’on fait la suite d’un jeu, on a déjà une base, un fondement. Disons, par exemple qu’on travaille sur World of Warcraft. Il y a des tas d’histoires et de guerres, et cela peut nous inspirer. Donc cela dépend de si l’on travaille sur un jeu ou sur quelque chose qui existe déjà.</p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/autres/comiccon2016/johannes-helgeson-2/johannes-helgeson-jhelgesonwarrior05.jpg" style="height:573px; width:680px" /></p> <p><strong>C&amp;J : Nous avons lu une de vos interviews pour Pinup Arena dans laquelle vous déclarez avoir 3 grands rêves. Pourriez-vous nous parler du deuxième évoqué, c’est-à-dire voir votre nom figurer dans les crédits d’un film ayant gagné un oscar. Quel serait votre rôle idéal dans la conception de ce film ? Quel serait LE film idéal ?</strong></p> <p>J.H. : Je me vois comme artiste conceptuel, donc qui développe le langage visuel du film. Je dessine ce à quoi chaque chose doit ressembler. C’est quelque chose que j’adorerais faire. Mais il y a une différence entre un artiste qui développe le visuel (designer visuel) et un créateur de personnages. Le designer visuel va dessiner les scènes, les tableaux, l’environnement. De mon côté, je suis plus centré sur la création de personnages, qui est la meilleure partie de mon travail, à mon avis. Le genre de films qui m’intéresseraient seraient plutôt du genre Terminator 2, Jurassic Parc. J’aime bien La chose, de John Carpenter, mais aussi Aliens. Il s’agit de films orientés vers l’action, et on n’en voit pas énormément. Surtout en animation. L’animation se centre plutôt vers des publics familiaux, des jeunes, et il n’y a rien de mal à cela mais je préfèrerai travailler sur une série animée Batman par exemple ou quelque chose du genre. C’est juste quelque chose qui m’attire plus, qui plait à l’adolescent qui est profondément ancré en moi. (Il rit). Mais ce qui me plait le plus, je pense, c’est de divertir les gens, d’une manière ou d’une autre. Alors si je peux leur permettre de se sentir bien, de penser à un certain choix dans leur vie, c’est vraiment significatif pour moi. Quand les gens regardent mon travail et sont divertis, c’est très important. J’adore ca !</p> <p><strong>C&amp;J : De ce fait, pensez-vous peut être un jour travailler dans le film d’animation ? Ou tout simplement dans l’animation (anime, etc) ?</strong></p> <p>J.H. : Peut-être un jour, oui, ce serait vraiment cool. Mais le truc c’est que, dans l’industrie du film, il y a beaucoup de temps de travail et c’est très dur. J’ai appris au fil des années que, ce qui me donne le plus de satisfaction, c’est mon travail personnel. J’adore travailler en studio ou sur des jeux, mais le meilleur truc, c’est de travailler pour soi. Et je pense que travailler dans des films d’animation à présent, cela demande beaucoup d’heures supplémentaires. De plus, au niveau de Pixar ou Disney, si l’on veut être créateur de personnages, il y a beaucoup de monde et parfois jusqu’à 10 personnes qui travaillent ensemble sur le même personnage. Donc les chances que notre travail en particulier soit pris sont infimes. Mais dans les séries TV ou les jeux vidéo, il y a plus de chances que notre travail soit retenu et apparaisse au final à l’écran. Et je ne suis pas un grand fan des suites de films en fait. J’aime les nouveautés, les films originaux, donc je préfère faire cela, plutôt que d’aider à la production d’une suite de film.</p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/autres/comiccon2016/johannes-helgeson-3/johannes-helgeson-jhelgesonbareknuckle01.jpg" style="height:510px; width:680px" /></p> <p><strong>C&amp;J : C’est peut-être un peu tôt mais, lors d’une autre interview, vous disiez que vous souhaitez créer votre propre comic... Vous êtes un travailleur acharné. Alors, avez-vous déjà une idée en tête, ou bien est-ce encore un simple projet pour plus tard ? Peut-être, avez-vous commencé ?</strong></p> <p>J.H. : J’ai quelques idées, oui. J’ai créé un personnage récemment, qui s’appelle Einart, il est Viking. Et j’ai une histoire pour ça, à laquelle je commence à réfléchir. Ce qui me guide dans mon travail, c’est le challenge, qui me permet de progresser en tant qu’artiste. Je pense que travailler sur un comic me forcerait à travailler sur des choses pour lesquelles je ne suis pas très bon. Je ne me trouve pas très bon pour raconter des histoires, faire des séquences d’images, ni pour travailler plus vite. Et raconter une histoire, je pense que c’est très difficile. Donc faire un comic serait plutôt amusant, de ce point de vue. En plus, j’ai pu rentrer en contact avec l’un de mes artistes préférés, il s’appelle Marcello Vignali, et il est incroyable. Il bosse sur des films, aux Etats-Unis. Je lui ai demandé de critiquer mon travail, et il m’a dit « ça a l’air vraiment bon, mais je pense que tu en apprendrais beaucoup en faisant un comic, ou même des séquences, des petites histoires comme ça ». Donc je respecte son conseil, car il est vraiment bon et je pense que ce serait vraiment bien. Mais c’est aussi un gros engagement, car si on veut faire un comic, il y a beaucoup de choses à faire. Donc si je commence à créer, ce sera de petites histoires, de 2 ou 3 pages. Et si cela marche, je réfléchirais au fait de faire quelque chose de plus long. Le truc avec les comics, c’est aussi qu’il n’y a pas beaucoup d’argent dans ce domaine. C’est très difficile d’en vivre, même si l’on est l’un des meilleurs au monde. Et même en France, parce que vous avez la plus grande culture bande dessinée au monde. Il faudrait faire quelque chose comme Black Sad ou Astérix et Obélix pour que ça marche, pour pouvoir en vivre.</p> <p><strong>C&amp;J : Nous avons eu la chance d’interviewer d’autres invités de l’Otakuthon, et il y a une question qui me plaisait beaucoup… Vous sentez-vous proches de vos personnages, vous sentez-vous connectés à eux ?</strong></p> <p>Oui, toujours ! Il y a deux choses à dire sur la création de personnages. La première, c’est que quand je créé un personnage, j’essaye d’imaginer une histoire fantastique. Donc cela peut être l’histoire d’un personnage puissant, fort, qui est imbattable. Cela peut être l’histoire de quelqu’un qui est très à l’aise avec sa sexualité, quelqu’un qui peut parler de n’importe quoi avec n’importe qui. Et ce sont des histoires auxquelles j’essaie de m’attacher, que je pense que d’autres peuvent avoir. Et je veux que le personnage soit la représentation ultime de cette histoire, peu importe de quoi il s’agit. Alors je dessine beaucoup de filles belles et sexy, mais c’est surtout une expression de la confiance en soi, et de se sentir bien à propos de sa sexualité, du fait d’être séduisante. Il s’agit d’explorer ces choses-là, ces histoires-là. Le second truc, c’est le personnage. J’essaie de raconter des histoires, et j’essaie de penser que j’ai déjà ressenti la même chose que tel personnage dans ma vie, que j’ai déjà eu cette expérience-là, que je suis déjà passé au travers de ce qu’il vit. J’ai vraiment besoin d’avoir cette relation avec mes personnages pour faire mon travail honnêtement, pour créer des personnages intéressants. Je pense. Sinon ce sont juste des coquilles. Ils peuvent paraître cool mais bon.. Heureusement, je peux créer des personnages et les relier à des histoires que j’ai faites, à des choses que j’ai vécues, à des émotions que j’ai eues par le passé. Mais bien sûr, lorsque l’on travaille pour une entreprise, c’est un peu différent car, comme je le disais, 80% de ce que je fais va être jeté et cela peut être assez douloureux. Je veux dire, cela peut blesser car c’est quelque chose que j’ai fait, dans lequel j’ai mis tout mon cœur et toute mon âme. Donc professionnellement je ressens le besoin de prendre un peu de distance avec les personnages. Mais personnellement, j’essaie de me donner à fond dans ce que je fais, de m’y impliquer entièrement. Au final c’est un peu différent, entre ce que tu fais professionnellement et personnellement.</p> <p>Pour plonger dans son univers : <a href="https://helgesonart.artstation.com/">https://helgesonart.artstation.com/</a></p> <p>{youtube}13epmesdMGc{/youtube}</p>

<h2>Grâce à une fuite sur Amazon.com, nous avons pu découvrir des informations sur le coffret collector ultime du Seigneur des Anneaux/Le Hobbit.</h2> <p>Cette nuit, le célèbre site américain <strong>Amazon.com</strong> a mis en ligne la fiche concernant la sortie du coffret collector ultime des deux trilogies adapté des romans de <strong>J.R.R. Tolkien</strong>, <a href="http://pausegeek.fr/fiches/62-le-seigneur-des-anneaux--la-communaute-de-lanneau.geek">Le Seigneur des Anneaux</a> et <a href="http://pausegeek.fr/fiches/216-le-hobbit--un-voyage-inattendu.geek">Le Hobbit</a>.</p> <p>Bien que l’annonce ait rapidement été supprimée depuis lors, nous savons néanmoins que ce coffret comprendra pas moins de trente disques qui reprendront les films et bonus déjà présents dans les versions collector des films respectifs, le tout dans une sublime boîte représentant une étagère ainsi qu’une réplique du Livre rouge de la Marche de l’Ouest contenant des concepts arts du <a href="http://pausegeek.fr/fiches/62-le-seigneur-des-anneaux--la-communaute-de-lanneau.geek">Seigneur des Anneaux</a> et du <a href="http://pausegeek.fr/fiches/216-le-hobbit--un-voyage-inattendu.geek">Hobbit</a>. Cependant, pour les possesseurs des versions collector des deux trilogies, vous n’aurez pas grand-chose de plus à vous mettre sous la dent puisqu’on bonus exclusifs à cette version n’est à signalé. C’est fort regrettable surtout lorsque l’on sait que le prix de vente annoncé par Amazon.com était de 800$. Une somme fort élevée pour un produit que tout fan de la première heure, le public ciblé par cette offre, possède déjà dans leurs étagères.</p> <p>Néanmoins nous pouvons supposé que ce prix était une grossière erreur, mais pour le moment, l’annonce n’a pas encore été remise en ligne à l’heure où j’écris cet article.</p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/goodies/seigneur-des-anneaux-hobbit-collector-ultime-001.jpg" style="height:464px; width:680px" /><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/goodies/seigneur-des-anneaux-hobbit-collector-ultime-002.jpg" style="height:680px; width:680px" /><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/goodies/seigneur-des-anneaux-hobbit-collector-ultime-003.jpg" style="height:680px; width:680px" /></p>

<h2>Actuellement en tournage, l'adaptation du roman Ready Player One par Steven Spielberg dévoile ses premières images.</h2> <p>Jamais au repos, <strong>Steven Spielberg</strong> qui a sortie son dernier film <strong>Le Bon Gros Géant</strong> il y a quelques semaines de cela est de nouveau sur un plateau de tournage pour filmer l'adaptation du roman de <strong>Ernest Cline</strong>, <a href="http://pausegeek.fr/fiches/1220.geek">Ready Player One</a>. Et tandis que la production du film commençait hier à <strong>Birmingham</strong>, les premières images nous parviennent dévoilant ainsi le décor et l'ambiance qui se dégagera dans ce nouveau film du géant hollywoodien accompagné des acteurs Tye Sheridan (<strong>X-Men Apocalypse</strong>), Ben Mendelsohn (<a href="http://pausegeek.fr/fiches/694-star-wars--rogue-one.geek">Rogue One</a>), Olivia Cooke, Mark Rylance, Simon Pegg (<a href="http://pausegeek.fr/fiches/1203-star-trek-sans-limites.geek">Star Trek Sans Limites</a>) et T.J. Miller (<a href="http://pausegeek.fr/fiches/843-deadpool.geek">Deadpool</a>) dont la sortie est prévue aux US le 30 mars 2018.</p> <p><center><blockquote class="twitter-video" data-lang="fr"><p lang="en" dir="ltr">Token video anyone? Digbeth becoming a movie set <a href="https://twitter.com/hashtag/ReadyPlayerOne?src=hash">#ReadyPlayerOne</a> <a href="https://t.co/tf6sd134NJ">pic.twitter.com/tf6sd134NJ</a></p>&mdash; I Choose Birmingham (@ichoosemag) <a href="https://twitter.com/ichoosemag/status/765579826111602689">16 août 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></center></p> <p><blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="en" dir="ltr">They&#39;re multiplying! Filming starts in Digbeth on Spielberg&#39;s Ready Player One. <a href="https://twitter.com/hashtag/ReadyPlayerOne?src=hash">#ReadyPlayerOne</a> <a href="https://t.co/rvOb6C6woq">pic.twitter.com/rvOb6C6woq</a></p>&mdash; I Choose Birmingham (@ichoosemag) <a href="https://twitter.com/ichoosemag/status/765566929901871104">16 août 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p> <p><blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="en" dir="ltr">Clapped out dystopian set prop car. Standard Digbeth backdrop. Great stuff <a href="https://twitter.com/hashtag/ReadyPlayerOne?src=hash">#ReadyPlayerOne</a> <a href="https://t.co/UPpnaByPuZ">pic.twitter.com/UPpnaByPuZ</a></p>&mdash; I Choose Birmingham (@ichoosemag) <a href="https://twitter.com/ichoosemag/status/765567217576665088">16 août 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p> <p><blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="en" dir="ltr">Filming starts in Digbeth on Steven Spielberg&#39;s futuristic dystopian &#39;Ready Player One&#39;. US postal truck on set. <a href="https://t.co/ZNEvPvfNyh">pic.twitter.com/ZNEvPvfNyh</a></p>&mdash; I Choose Birmingham (@ichoosemag) <a href="https://twitter.com/ichoosemag/status/765558169867284480">16 août 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p> <p>Voici le synopsis de <a href="http://pausegeek.fr/fiches/1220.geek">Ready Player One</a> :</p> <p>2044, le monde réel est un endroit laid.</p> <p>Comme la plupart de l'humanité, Wade Watts échappe à son environnement sinistre en passant ses heures de libre dans l'OASIS, une utopie virtuelle tentaculaire qui permet à tout un chacun d'être tout ce qu'ils veulent être, un endroit où vous pouvez vivre et jouer et tomber en amour sur l'une des dix mille planètes.</p> <p>Et comme la plupart de l'humanité, le rêve de Wade est d'être le seul à découvrir le billet de loterie ultime qui se cache dans ce monde virtuel. Quelque part dans ce terrain de jeu en réseau géant, James Halliday, le créateur de l'OASIS a caché une série d'énigmes diaboliques qui donneront une massif fortune et une remarquable puissance à celui qui peut les débloquer.</p> <p>Pendant des années, des millions de personne ont lutté sans succès pour atteindre ce prix, sachant seulement que les énigmes de Halliday sont basés sur la culture pop qu'il aimait, celle de la fin du XXe siècle. Et pendant des années, des millions de personnes ont trouvé dans cette quête un autre moyen d'évasion. Comme beaucoup de ses contemporains, Wade est aussi à l'aise pour débattre des subtilités de l'œuvre de John Hughes, jouer à Pac-Man ou en récitant des paroles de Devo.</p> <p>Et puis Wade tombe sur le premier puzzle.</p> <p>Tout à coup, tout le monde le regarde, et des milliers de concurrents se join à la chasse. Parmi eux, certains acteurs puissants qui sont prêts à tuer pour battre Wade pour le prix. Maintenant, la seule façon pour Wade de survivre et de conserver tout ce qu'il sait et de gagner. Mais pour ce faire, il devra laisser son existence virtuelle si parfaite et faire face à la vie et l'amour dans le monde réel dont il a désésperement tenter d'échapper.</p> <p>Un monde en jeu.</p> <p>Une quête pour le prix ultime.</p> <p>Êtes-vous prêt ?</p>

<h2>Nous avons décidé d’ouvrir une nouvelle « petite rubrique » dans notre magazine geek, qui mettrait en avant des artistes, notamment des graphistes et illustrateurs ! Bienvenue dans Artiste Découverte !</h2> <p>Le but est de partager leur immense travail, de les faire connaître, et éventuellement de vous amener à découvrir les maestros qui se cachent derrière toutes ces illustrations qui nous font, le plus souvent, rêver !</p> <p>Aujourd’hui, pour ce premier article, nous vous présentons <strong>Quentin Vautrin</strong>, un graphiste de talent, qui a gentiment accepté de nous créer des cartes de visites personnalisées <strong>Pause Geek </strong>!</p> <p>Très tôt déjà, il s’intéressait beaucoup à l’illustration et au dessin. En grandissant, il a fait <strong>l’école ESTACOM (École supérieure de communication, à Bourges)</strong> dès sa sortie de lycée, où<strong> le dessin et le graphisme </strong>se côtoyaient dans les formations. Ensuite il a orienté sa profession en graphisme, tout en conservant sa passion pour l'illustration ; qu’il espère aussi amener au rang professionnel.</p> <p>Ce qui lui a vraiment donné le déclic pour se mettre au graphisme, fut la lecture des premiers tomes de « <em>Les naufragés d’Ythaq</em> », <strong>d’Arleston et Floch</strong>. Il trouvait les images très attrayantes : la composition des cases, les expressions, et la manière de mettre l’histoire en images. Ensuite, il découvrit l’art de de <strong>Stjepan Šeji?</strong> pour son livre "<em>Ravine</em>", qui, citons-le, restera « à jamais son coup de cœur visuel ». Et le fait que l'artiste soit très rapide dans son exécution, rend l’œuvre encore plus passionnante !</p> <p>Les artistes qui l’inspirent sont <strong>Alexis Marcou</strong>, <strong>Brandon Liao</strong>, <strong>Moebius</strong>, et la plupart des peintres connus de la <strong>période romantique</strong>.</p> <p>Après ce petit tour dans l’histoire de cet artiste de brio, nous vous laissons plonger dans son univers, et découvrir ses graphismes, ses illustrations, et ses projets divers. En avant-première, voici quelques images !</p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/autres/comiccon2016/quentin-vautrin-1/Quentin-1.jpg" style="height:377px; width:680px" /></p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/autres/comiccon2016/quentin-vautrin-2/Quentin-2.jpg" style="height:297px; width:680px" /></p> <p><img alt="" src="http://pausegeek.fr/img/news/autres/comiccon2016/quentin-vautrin-3/Quentin-3.jpg" style="height:382px; width:680px" /></p> <p>Et voici l'adresse de son site, que l'on vous conseille fortement !<br /> <a href="http://vkentin.wixsite.com/quentinvautrin" target="_blank"><strong>http://vkentin.wixsite.com/quentinvautrin</strong></a></p>

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