Pause Geek
Pirates of the Caribbean : Dead Men tell no Tales
Pirates of the Caribbean : Dead Men tell no Tales
Durée : 0:31
Editeur : Walt Disney Pictures
Trailer

Streaming gratuit
Plan 9 from outer space [VOSTFR]

<h2>Dans un communiqué du 17 mai, la société de production polonaise Platige a annoncé l'adaptation des célèbres romans <strong>The Witcher</strong> de l'écrivain Andrzej Sapkowski. Géralt de Riv devrait en effet faire son apparition sur la palteforme Netflix.</h2> <p>Après l'immense succès rencontré par le jeu vidéo <strong>The Witcher 3 : Wild Hunt</strong> en 2015, il n'est pas si étonnant de voir la saga déclinée en série TV, tant le format est à la mode et les fans toujours présents. Pour ce qui est de notre sorceleur préféré, pas encore de date de diffusion prévue, ni de casting. Nous savons cependant que Sapkowski sera consultant créatif, et nous verrons Sean Daniel et Jason Brown (<em><strong>The Expanse</strong></em>) à la production.</p> <p>Pour rappel, <strong>The Witcher</strong> met en scène<strong> Géralt de Riv</strong>, un chasseur de monstres mutant, dans un monde d'heroic fantasy à la fois riche et violent. En attendant, espérons seulement que cette série se montrera à la hauteur de l'oeuvre dont elle s'inspire !</p>

<h2>Le film <em>Blade Runner 2049</em> se fend d'un second trailer. Un avant-goût de la maîtrise visuelle de Denis Villeneuve à défaut d'en savoir plus sur le scénario de la suite tant attendue du chef d'oeuvre de Ridley Scott.</h2> <p>L'heure approche. Bientôt, les spectateurs pourront se délecter de la suite de <em>Blade Runner</em> après trente cinq ans d'attente.</p> <p>Pour patienter, un trailer a été diffusé hier sur le web. On retrouve le goût du réalisateur de <em>Sicario</em> et de <em>Premier Contact</em> pour les plans léchés qui conviennent bien à l'univers de <em>Blade Runner</em>. On croirait reconnaître, à s'y méprendre, la patte de Ridley Scott.</p> <p>Celui-ci est au poste de producteur. Autre survivance du premier épisode : Harrison Ford qui reprend son rôle de Rick Deckard. Toutefois, le rôle principal revient à Ryan Gosling qui joue le rôle de l'agent K. Le reste du casting principal est composé de Ana de Armas, Jared Leto, Sylvia Hoeks, Robin Wright, Mackenzie Davis, Carla Juri, Lennie James and Dave Bautista.</p> <p>Pour l'instant, on sait peu de choses sur l'histoire. À ce titre, le trailer entretient le mystère.</p> <p>Pour en savoir plus, rendez-vous le 4 octobre 2017.</p> <p>{youtube}O4C5cwSbXZ8{/youtube}</p>

<h2>Encensé par la critique, le premier opus des <strong>Gardiens de la Galaxie</strong> avait su se faire sa place dans l'univers cinématographique Marvel, en faisant l'unanimité avec son humour et son action. Après trois ans d'attente, la suite tant attendue est enfin dans les salles, depuis le 26 avril. Que vaut donc la suite de ces aventures ?</h2> <p>Quelle joie de retrouver nos héros ! Star-Lord, Drax, Gamora, Rocket et Baby-Groot (un des personnages les plus mignons jamais créés, après le Chat Potté peut-être) sont de retour. Cette fois, l'histoire se résume assez simplement : Après une énième mission dangereuse, la bande va avoir affaire à ni plus ni moins que le père de Star-Lord, alias Peter Quill. Pourquoi est-il parti ? Pourquoi refait-il surface ? A ces questions s'ajoutent le retour de personnages tels que Yondu (Michael Rooker) ou Nébula (Karen Gillan) qui vont apporter, encore une fois, certains problèmes.</p> <p>En bref, de l'action et de l'humour. Ces deux mots-d'ordre sont la marque de fabrique de la license depuis le premier opus, en 2014, et on le ressent encore dans cet opus. Le film se prend au sérieux sur certains points, mais se place vraiment dans la dérision la plupart du temps. Entre Drax qui s'adonne (enfin) aux blagues et Rocket toujours aussi nerveux, certaines scènes sont vraiment très drôles. Les scènes d'actions n'ont cependant pas à rougir : celles-ci sont à couper le souffle, bien que presque "fatigantes" par moments (les batailles spatiales sont aussi spectaculaires que bordéliques). Des vannes au beau milieu d'une situation critique, voilà ce qu'offre <strong>Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2</strong>.</p> <p>Côté casting, on retrouve bien entendu les acteurs du premier opus, ainsi que le grand <strong>Kurt Russel</strong> dans le rôle du père Quill, ou encore un caméo aussi surprenant qu'amusant de <strong>Sylvester Stallone</strong>. Les personnages sont nombreux, et j'ai d'ailleurs regretté la mise de côté de certains d'entre eux. Gamora, notamment, est moins mise en avant que ses compagnons. Par contre, cet épisode nous permet de découvrir le passé de ces figures et d'explorer un peu plus leur personnalité. Même si certains passages sont assez prévisibles, tous les ingrédients sont là pour capter le spectateur du début à la fin.</p> <p>En résumé, s'il est compliqué de voir "Les Gardiens 2" comme autre chose qu'un Marvel, ce dernier reste un très bon divertissement. Le film se détache assez de l'univers des Avengers pour plaire aux non-initiés, et s'offre par la même occasion le luxe de proposer des héros différents : immatures, égoïstes, on s'identifie ainsi plus facilement à un raton-laveur impulsif qu'à un dieu de la foudre (coucou Thor). Les Gardiens de la Galaxie 2 est donc un bon film, et un bon Marvel : prévisible, léger, mais toujours bien ficelé (malgré quelques longueurs) et assez satisfaisant pour en attendre déjà la suite !</p>

<h2>Le nouveau titre de Bethesda sort demain sur PC, PS4 et Xbox One. Que donne ce reboot du jeu éponyme de 2006 ? Début de réponse</h2> <p>Grâce à la démo de Prey que Bethesda a mis en ligne, nous avons pu tester la première heure du jeu développé par le studio Lyonnais Arkane Studios après les deux volets de Dishonored. Et bien qu’il ait souffert d’un développement tumultueux suite à la sortie du premier jeu en 2006, ce reboot de l’univers est vraiment prometteur bien que sa difficulté réservera le jeu à un certain public.</p> <h3>Un scénario qui promet de gros cliffhangers</h3> <p>Avant de traiter du graphisme ou du gameplay, il est important de se consacrer à l’histoire du jeu en lui-même. Vous camperez Monsieur ou Madame Morgan Yu, un(e) scientifique qui s’apprête à partir en orbite autour de la Terre dans la station Talos-I. Vous vous réveillez dans votre appartement le lundi 15 mars 2032 et devrez partir effectuer quelques tests afin de valider ou non votre intégration au sein de cette mission spatiale. Mais comme à l’accoutumée, ça ne se déroulera pas comme prévu et des mimics, une race alien attaque votre campement et tue les scientifiques de la mission. Mais ceci ne sera que le cadet de vos soucis, car vous allez vous rendre compte que l’endroit dans lequel vous êtes n’est pas ce qu’il est et que l’on vous ment effrontément depuis quelque temps déjà. Et bien que l’on n’apprend pas grand-chose durant cette première heure de jeu, on ne peut que vous dire que l’histoire paraît vraiment prometteuse. Nous ne pouvons pas en dire plus sans spoiler le début du jeu, ce serait dommage.</p> <h3>Des graphismes vraiment sublimes</h3> <p>On a l’habitude, Bethesda nous fournit toujours de très beaux jeux avec des graphismes très travaillés et Arkane Studios est doué pour faire ça. C’est donc tout naturellement que l’on découvre des décors vraiment somptueux agrémentés d’un background vraiment magnifique et d’une scène d’introduction sublime et pleine d’ingéniosité nous faisant vivre un début prometteur et digne d’un film. Par contre, ne vous habituez pas à cette ambiance légère. Le reste du jeu va s’assombrir très rapidement. Profitez donc de chaque lumière, de chaque ambiance, car le reste va être « sale ». Au niveau des lieux, du mappage de l’environnement, on sent l’expertise d’Arkane Studios et on ressent tout le talent qu’ils nous ont montré avec les jeux Dishonored.</p> <p>[img_1499,680]</p> <h3>Une jouabilité fluide, mais un bestiaire vraiment coriace</h3> <p>Prendre en main son personnage est vraiment facile. Les touches à utiliser ne sont vraiment pas compliquées et n’importe quel joueur pourra aisément contrôler parfaitement son personnage choisi bien que pendant la première heure de jeu nous n’avons pas encore la possibilité (ou je ne l’ai pas encore trouvé) d’inverser la gravité.</p> <p>Néanmoins, les différentes espèces aliens que nous rencontrons durant cette première heure de jeu sont vraiment difficiles à abattre, obligeant le joueur à préférer la fuite plutôt que le combat, mais l’ennemi vous suivra quand même ce qui repousse l’échéance. On sent le côté stratégique qu’a mis au point Arkane à l’époque de Dishonored et le jeu s’adresse clairement aux fans du gameplay développé dans leurs précédents jeux. Bien sûr, l’approche bourrin pourra être utilisée, mais vous aurez intérêt à avoir un bon stuff et un gros lot de munitions avant d’attaquer. C’est assez peu probable que vous réussissiez à abattre les mimics taille humaine avec peu de munitions.</p> <p>Toutefois, les munitions ne sont pas légion, mais ce n’est pas vraiment un problème puisque vous pourrez utiliser le décor alentour pour abattre vos ennemis. Un stylo, une tasse, une chaise ou un bureau, rien ne vous empêchera de les utiliser pour ralentir et éventuellement tuer vos ennemis. Avec les neuromods adéquats implanter dans votre cerveau, vous pourrez soulever des objets de plus en plus lourds pour venir à bout de vos ennemis les plus coriaces, mais attention : ils sont extrêmement rapides et peuvent littéralement se téléporter. Soyez rapide et efficace !</p> <h3>Prey est-il une copie de Dead Space ?</h3> <p>Après avoir vu les premières images du jeu Prey, c’est la question que je me suis directement posée. La forme des aliens que l’on voit dans Prey rappelle très fortement la forme organique qui compose les Necromorphes dans le jeu Dead Space. Isaac Clarke est ingénieur spatial tandis que Morgan Yu est scientifique, mais bricole l’électronique avec beaucoup de facilité. Tous deux se déroulent dans l’espace et le manque d’apesanteur fera clairement partie du gameplay comme Dead Space en son temps. Seule l’histoire devrait être différente. Enfin je l’espère. Pour l’heure, je ne peux pas dire si c’est une copie de Dead Space ou non, mais il y a de très fortes ressemblances qui devraient plaire aux fans du jeu original de Visceral Games. La réponse vous sera donnée lorsque nous aurons terminé le jeu qui sortira demain sur PC, PS4 et Xbox One. </p>

<h2>Lors du Japan Touch Haru/Geek Touch 2017, nous avons pu interviewer du beau monde dont Kerlaft le rôliste, l’ambassadeur du jeu de rôle en France.</h2> <p>Au milieu de cette horde de stands de figurines et de goodies en tout genre, de&nbsp;<strong><strong>Geek</strong></strong>&nbsp;et d’<strong><strong>Otaku</strong></strong>, de&nbsp;<strong><strong>Fantasy</strong></strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong><strong>Science-Fiction</strong></strong>&nbsp;et de jeux vidéos et de cartons se dressait un stand atypique, rempli de fiole en tout genre emplie de magie et de mystère. Sous le doux nom de bave de limaces, de potions de vie et même du Nuka Cola, un univers sans aucune limite s’offre au visiteur un peu curieux. Mais le plus intéressant, c’était surtout le propriétaire de ce présentoir fantaisiste, un magicien bien connu des rôlistes qui se nomme&nbsp;<strong><strong>Kerlaft</strong></strong>.</p> <p><strong><strong>Pause Geek : Bonjour Kerlaft, comment avez-vous débuté dans le jeu de rôle ?</strong></strong></p> <p>Kerlaft : Alors, j’ai débuté en 1981 sur une plage en Afrique. Il y avait le grand frère d’un pote qui revenait d’une université aux États-Unis et qui était en train de jouer à un jeu bizarre. Ça parlait de dragon, de magicien, de boule de feu… Et on s’était mis à côté, on s’était mis sur la gueule avec des bambous pendant tout le temps qu’il parlait de ça puis à la fin il a eu pitié de nous et il nous a fait jouer à une partie de <strong>Donjons et Dragons</strong>. Et depuis ma vie n’a plus été la même. Ça a été ma première fois.</p> <p><strong><strong>À l’époque le jeu de rôle été assez mal vu…</strong></strong></p> <p>Alors c’était très bien vu. Tout le monde en faisait, on en trouvait dans les supermarchés. Ce n’est qu’après, dans la suite des années 80 que ça s’est diabolisé. Un petit peu comme il avait fait à l’époque avec le Rock’n’roll et pour d’autres choses et les médias ont joué le coup y compris Mireille Dumas et Famille de France, c’était terrible. J’ai perdu même un boulot à l’époque à cause de ça.</p> <p><strong><strong>Ah ouais carrément ? Vous travailliez dans le milieu du jeu ?</strong></strong></p> <p>Non c’était simplement que j’avais mis dans mon CV que je faisais du jeu de rôle, ça s’est su, j’étais à l’époque dans le milieu bancaire et on m’a remercié suite à cette découverte.</p> <p><strong><strong>Ah oui c’est aller&nbsp;loin.</strong></strong></p> <p>C’est aller très très loin à l’époque.</p> <p><strong><strong>Du coup ma question c’était quel était l’impact de ses préjugés sur les rôlistes ?</strong></strong></p> <p>Il y en a eu beaucoup et là on prend notre revanche. Tout comme ceux qui regardaient <strong>Star Wars</strong> ou les gens qui étaient considérés comme des Geeks, c’était le vilain boutonneux, la personne à montrer du doigt à laquelle on ne veut pas ressembler. Et là maintenant il y a une vraie revanche là-dessus et c’est pour ça d’ailleurs que j’ai créé mon personnage et toutes les différentes actions qui sont autour pour aider à réhabiliter justement ce jeu de rôle.</p> <p><strong><strong>Donc le marché à chuter suite à cette chasse aux sorcières</strong></strong></p> <p>Oui beaucoup de gens à l’époque se sont mis à arrêter de jouer, ils ont eu peur de jouer, certains continuaient de jouer en cachette, d’autres continuaient à éditer, d’autres jouaient dans la provoc. Je prends le cas d’<strong><strong>In Nomine Satanis</strong></strong>, pour des jeux de rôle un petit peu à sensation. C’était une mauvaise époque pour ça et petit à petit on a regrapillé un petit peu, on a expliqué un peu mieux aux gens, ils ont arrêté un petit peu d’être des moutons par rapport à ça et ça à bien avancé.</p> <p><strong><strong>Grâce à internet notamment je pense ?</strong></strong></p> <p>Grâce à internet, mais grâce aussi au combat de chacun. Puis aujourd’hui ça devient vraiment IN. Vous avez énormément de stars qui font un petit peu leur coming-out rôliste en quelque sorte. Vous avez quelqu’un comme&nbsp;<strong><strong>Maxime Chattam</strong></strong>&nbsp;qui a expliqué qu’il tirait certaines de ses histoires de scénario qu’il a fait avec des amis. Des hommes politiques qui se targuaient d’être rôliste parce que maintenant c’est bien de pouvoir l’affirmer haut et fort. On a plus honte.</p> <p><strong><strong>En 2017, comment devient-on rôliste ? Parce qu’il y a eu une sorte d’extinction de masse, du coup on n’arrive pas forcément à savoir comment on se lance, avec quel jeu, à trouver du monde…</strong></strong></p> <p>C’est tellement simple aujourd’hui. Vous avez plusieurs boutiques qui font régulièrement des initiations. Comme ici à Lyon à <strong>Trollune</strong> notamment, je crois que c’est un ou deux mercredis soir par mois. J’ai également conçu le GPS Rôliste à télécharger sur mon site&nbsp;<a href="http://www.kerlaft.com/" target="_blank">www.kerlaft.com</a>, c’est gratuit. Choisissez l’onglet GPS et petit à petit on développe ça, département par département. Mais déjà sur le 69 et l’Isère vous avez des documents à télécharger et à imprimer sur lequel vous avez tous les clubs, associations, tous les endroits à potentiel rôliste où vous pouvez trouver une table, un MJ, du matériel, et il y a énormément de matos d’initiation. Donc si vous n’avez jamais joué avant, il y en a un qui peut s’y coller, mais l’idéal c’est de s’inviter à une partie et de découvrir ça. Par contre, une fois que vous avez essayé vous êtes cuit.</p> <p><strong><strong>Quel conseil vous donneriez à un rôliste débutant ?</strong></strong></p> <p>Les conseils c’est déjà de ne pas avoir peur, de ne pas se prendre la tête. Il y a des règles, mais on s’en fout. On est là pour s’amuser avant tout. Faut pas se prendre la tête, faut pas s’imaginer que l’on sera jugé, c’est juste comme une bonne partie de jeu de société avec des copains. On est là pour s’éclater. C’est vraiment énorme, vous avez pas mal de produits d’initiation aujourd’hui comme «&nbsp;<strong><strong>Chroniques oubliées</strong></strong>&nbsp;», comme «&nbsp;<strong><strong>Aventury</strong></strong>&nbsp;», j’en passe et des meilleurs. Vous avez tellement de choses sympathiques. Il suffit de demander dans l’une des boutiques rôlistes de votre région, parce qu’il y en a forcément une, deux, trois et ils sauront vous conseillez. Il y a énormément de clubs de jeu de rôle qui sont ouverts, virtuel même. On peut même jouer par correspondance par internet par le biais de&nbsp;<a href="https://roll20.net/" target="_blank">Roll20</a>&nbsp;ou d’autres logiciels comme ça. Le plus simple c’est de vous inviter à une partie. Faites-en plusieurs même. Découvrez votre style. Il n’y a pas que&nbsp;<strong><strong>Donjons et Dragons</strong></strong>, il y a D&amp;D bien sûr, ça, c’est obligatoire, mais il y a plein d’autres choses. Il y a des choses plus adultes, plus enfantines, des choses modernes… C’est aussi vaste que la télévision, le cinéma ou les romans. Puis si vous hésitez, vous me contactez par n’importe quel moyen. Moi je vous guiderais.</p> <p>Tous les mondes sont représentés, tous les univers. Tu as cette immersion où tu vas prendre la place du personnage, tu vas décrire chacune de ses actions et ça va conduire à des situations plus ou moins cocasses et c’est toi qui vas faire vivre ton personnage à l’instar d’un film où l’acteur à un script. Tu n’as pas de script. Le seul qui a le script c’est le Maître du jeu. Et c’est lui qui va prendre tour à tour le rôle des différents personnages que tu vas rencontrer. Et tu vas parler pour ton personnage. Et tu vas te marrer, ça, c’est certain. Tu vas vibrer, tu vas t’éclater et c’est vraiment trop énorme.</p> <p><strong><strong>Et comment devient-on Maître du jeu ?</strong></strong></p> <p>Généralement tu t’achètes ou tu te fais prêter un bouquin de jeu de rôle, tu le potasses un petit peu et tu te lances. Soit tu prends un scénario tout fait. Là il y a des scénarios aujourd’hui où comme à l’époque tu as des petits encarts à lire quand ils arrivent à un certain endroit pour tes personnages. Et à eux de se débrouiller. Ça m’est même arrivé de ne pas maîtriser des règles et de faire jouer un joueur à ma table qui lui connaissait les règles et qui me guidait. Mais la partie aventure tu peux la faire. Privilégie un monde que tu connais et joue dedans. Il y a également des systèmes génériques pour créer ton propre jeu de rôle. Je n’aime pas trop les systèmes sur <strong>Fallout</strong>, mais en tant que MJ à <strong>Fallout RPG</strong> on a fait notre petit mix avec des systèmes génériques et ont s’éclatent. C’est trash, mais ont s’éclatent.</p> <p><strong><strong>En tout cas on sent que vous avez une vraie passion pour le jeu de rôle. De par cet échange, mais également via vos actions sur internet et en salon.</strong></strong></p> <p>Oui c’est vrai. D’un côté ce n’est pas qu’une frustration puisque c’est vrai que j’en ai souffert à cette époque d’être montré du doigt même par mes propres parents qui avaient peur pour moi. Ils auraient presque préféré à un moment que je me drogue plutôt que je joue aux jeux de rôle. Mais c’est quelque chose qui m’a apporté tellement dans ma vie au niveau personnel. Pouvoir m’exprimer en public, avoir cette faculté à pouvoir imaginer les choses, de les organiser. Au niveau social également, j’étais quelqu’un de très très renfermé. Ça m’a apporté tellement qu’en 2013 j’ai créé ce personnage de <strong>Kerlaft le rôliste</strong> avec ses sites, avec toutes ses activités, ses actions et j’avais vraiment envie de rendre aux gens, de rendre aux jeux. Un petit peu autour de moi ce que m’a apporté le jeu de rôle&nbsp;! Et c’est pour ça que j’ai vraiment plaisir à faire découvrir, à aider des jeunes artistes. D’ailleurs le site est en libre-service pour toute personne qui le souhaite. Il suffit de me demander un accès et vous aurez un accès en tant qu’auteur. Vous êtes auteur de votre propre article. Vous pouvez faire de la communication et rencontrez la communauté rôliste. Sur le site il y a entre 2000 et 4000 clics par mois dessus de personne qui sont fans. Chaque article ensuite est dispatché sur Facebook, sur Twitter et sur Google+ et vous allez vraiment pouvoir rencontrer du monde, voir des gens qui sont passionnés. Alors forcément vous allez avoir des trolls de partout, vous aurez des puristes, vous aurez même des couillons parce qu’il y en a de partout, mais en général c’est un monde tellement ouvert, tellement agréable et vous allez forcément vous y éclater.</p> <p><strong><strong>D’ailleurs qu’apporte le jeu de rôle dans la vie privée ?</strong></strong></p> <p>Ça aide déjà à se faire des amis. J’ai plein d’amis et je ne parle pas juste de connaissance Facebook. J’ai rencontré tellement de gens et quand on arrive à partager cette espèce de vie rêver autour d’une table, ensemble on vit des aventures tellement extraordinaires, ça crée des liens. C’est aussi le moment pour se réunir et faire une bonne bouffe. Ça m’a apporté beaucoup au niveau social, ça m’a apporté également beaucoup au niveau personnel parce qu’au niveau du développement il y a énormément d’articles qui ont été écrits là-dessus, mais au niveau développement personnel ça va vous donner beaucoup plus d’assurance. Ça va vous réapprendre aussi les notions de contrat social. C’est important et ça va vous apprendre à vous éclater puis à vous échapper sans perdre pied avec la réalité justement. Et ça vous fait cette petite bouffée d’air pur quand le monde est trop triste, trop chiant autour de vous. Tout le monde a peur, tout le monde fait grise mine, on en a marre au niveau du pognon et puis franchement c’est l’un des loisirs qui coûte le moins cher au monde. Une fois que vous avez votre paire de dés, que vous avez un bouquin de règle, un crayon, une feuille de papier, vous en avez pour toute une vie. Et là vous ne pouvez pas le voir sur mes paroles, mais mon premier bouquin que j’ai eu en 1982/1983, je joue encore avec. Et il me permet de faire vivre des aventures merveilleuses que je vis maintenant avec mes propres enfants. C’est vraiment énorme. Et je vous invite à essayer. Si vous avez un doute, contactez-moi. Si vous n’avez pas confiance en vous, mais lancez-vous, on est là pour s’éclater. Choisissez des bons amis autour de vous et faite vous ce délire entre potes c’est trop génial.</p> <p>Vous l’aurez compris en lisant cette interview,&nbsp;<strong><strong>Kerlaft</strong></strong>&nbsp;est quelqu’un de vraiment passionné par le jeu de rôle. C’est également la meilleure rencontre que nous ayons faite lors de cette édition du&nbsp;<strong><strong>Geek Touch</strong></strong>. Le seul regret que j’ai, c’est de ne pas avoir eu idée de lui faire dédicacer mon jeu de rôle «&nbsp;<strong><strong>Chronique oubliées</strong></strong>&nbsp;» que je venais de lui acheter. Une prochaine fois peut-être !</p> <p>Pour soutenir Kerlaft, je vous invite à le suivre sur son site internet&nbsp;<a href="http://www.kerlaft.com/" target="_blank">www.kerlaft.com</a>, sur&nbsp;<a href="https://fr-fr.facebook.com/kerlaft/" target="_blank">sa page Facebook</a>&nbsp;et sur&nbsp;<a href="https://www.tipeee.com/kerlaft" target="_blank">sa page Tipee</a>.</p>

<h2><strong>Crossover entre culture geek et culture japonaise/kawaii, le Geek Touch/Japan Touch Haru à Lyon ne cesse de s’agrandir, d’intéresser les curieux au fur et à mesure des années. </strong></h2> <p>Grand-messe du cosplay amateur, mais pas que, ce festival propose aussi son lot d’activités pour tous les goûts et toutes les générations de geek (ou otaku). Combats de sabres laser, Trollball, e-sport, concours de cosplay, dédicaces et sans oublier plusieurs conférences (cette année même les frères Bogdanov étaient de la partie).</p> <p>Mais le Geek/Japan Touch, c’est aussi le rendez-vous des collectionneurs (ou des acheteurs compulsifs), car vous trouverez là-bas une grande variété de stands marchands. Mangas, comics, réplique d’armes de nos héros favoris, figurine, poster sexy ou même épicerie japonaise, bref, il y en a pour toutes les sortes de geeks possibles.</p> <p>Et une fois votre porte-monnaie bien entamé, ne ratez pas l’occasion d’aller visiter les stands de restauration afin de goûter à des saveurs originales.</p> <p>Avec une bonne ambiance (juvénile), ce Geek Touch est parti pour renforcer sa réputation avec le temps, les gens commencent à se déplacer pour prendre part au festival, qui se développe au fil des années et cela n’est que bon signe.</p> <p>Je salue la bonne humeur régnant dans l'eurexpo, autant du côté des festivaliers que du côté du staff. Malgré un passage restreint durant les heures d’affluence, pas vraiment d’ombre au tableau pour cette journée fort bien intéressante, je suis même curieux de voir l’évolution de ce festival en 2018 !</p>

<h2>Cette année encore, le Japan Touch Haru accueillait en son sein le Geek Touch, une nouvelle convention très attendue dans laquelle nous nous sommes rendu.</h2> <p>Et je n’étais pas tout seul lors de cette édition 2017 du <strong>Japan Touch Haru/Geek Touch</strong>. Nous étions 30 000 sur l’ensemble du week-end à venir admirer les animations, les stands et les invités en nombre nous raconter tout un pan de la culture japonaise et <strong>Geek</strong>. C’est deux fois plus que l’année d’avant. Alors que l’année dernière le <strong>Geek Touch</strong> était minuscule et scindé par rapport au <strong>Japan Touch Haru</strong>, l’édition 2017 aura été grandiose et vraiment bien dispatché au sein des 3000m2 qui composaient ce salon. Si l’année dernière, nous nous marchions dessus, cette année la circulation était plus fluide, les stands mieux placés empêchant ainsi les longues files d’attente qui bouchent tout le passage. Et avec les nombreux stands qu’il y avait, des files d’attente il y allait en avoir.</p> <h3>Les stands du Japan Touch</h3> <p>Et dans 3000m2, on peut en mettre des stands. Outre celles qui prenaient beaucoup d’espace comme l’arène qui a vu s’affronter des joueurs de <strong>Troll-Ball</strong> ainsi que des combats de sabre-laser ou encore le stand de jeu vidéo qui comprenait beaucoup de consoles de jeu rétro et de borne d’arcade, le meilleur à voir, c’était le stand des <a href="http://cartonnades.canalblog.com/" target="_blank">Cartonnades</a>. Via leur immense stand, on pouvait découvrir de sublimes créations et le tout fabriqué à partir de cartons.</p> <p>[img_1467,340][img_1468,340]</p> <p>[img_1469,340][img_1470,340]</p> <p>[img_1471,340][img_1472,340]</p> <p>[img_1473,340][img_1474,340]</p> <p>[img_1475,340][img_1476,340]</p> <p>[img_1477,340][img_1478,340]</p> <p>Ensuite, le stand de l’<a href="https://www.facebook.com/abri101/" target="_blank">abri 101</a> valait le coup d’oeil. Des accessoires de film digne de la licence <a href="http://pausegeek.fr/search/?r=fallout">Fallout</a>, réalisé à la main avec un souci du détail hors norme qui n’a laissé aucun visiteur sur sa faim. Tandis qu’en face se trouvait l’<a href="https://www.facebook.com/arnopropscreation/" target="_blank">Arno Props Création</a>, un atelier qui nous montrait les œuvres d’un artiste qui fabrique des armes issues de la <strong>culture Geek</strong>. <strong>Mass Effect</strong>, la <strong>Master Sword</strong> de <strong>Zelda</strong>, <strong>Fallout</strong>, <strong>Alien</strong>, tout y passe et c’est vraiment bien fait.</p> <p>[img_1479,340][img_1480,340]</p> <p>[img_1481,340][img_1482,340]</p> <p>[img_1483,340][img_1484,340]</p> <p>[img_1485,340][img_1486,340]</p> <p>[img_1487,340][img_1488,340]</p> <p>Il était également possible aux visiteurs de tester le casque <strong>HTC Vive</strong> ainsi qu’une plateforme lui permettant de se déplacer au sein d’un jeu vidéo. Immersion assurée. Et pour les plus vieux d’entre nous, nous pouvions également nous prendre en photo au volant de la voiture la plus célèbre de notre culture : La <a href="http://pausegeek.fr/wiki-8-delorean-dmc-12.geek">Delorean</a> du film <a href="http://pausegeek.fr/fiches/630-retour-vers-le-futur.geek">Retour Vers le Futur</a> grâce au stand <strong>DeLorean Experience</strong>.</p> <p>[img_1489,680]</p> <p>Et plus généralement, vous pouviez trouver différents espaces qui scindaient en plusieurs parties le salon. Dès l’entrée sur la gauche se trouvait la <strong>Geek Zone</strong> comprenant les <strong>Mondes Imaginaires</strong>, un espace féerique composé d’une très grande maquette nous présentant tout ce qui fait le charme de la fantasy.</p> <p>Mais également le <strong>book corner</strong> qui accueillait des artistes prestigieux dont <strong>Peter Snejbjerg</strong>, auteur sur la série <a href="http://pausegeek.fr/fiches/499-preacher-2015.geek">Preacher</a> et <a href="http://pausegeek.fr/fiches/556-garth-ennis-presente-hellblazer.geek">Hellblazer</a>, <strong>Céline Etcheberry</strong> ou encore les <strong>Frères Bogdanoff</strong>. Juste à côté se trouvait le <strong>Webcorner</strong>, un espace accueillant les webséries <a href="http://pausegeek.fr/fiches/52-ulysse.geek">Ulysse</a>, <strong>Serial Gamer</strong>, <strong>UTK-Exil</strong>, <strong>Robb</strong> ou encore la déjantée <strong>Donjon Legacy</strong>.</p> <p>{youtube}Miaq_E5gmlk{/youtube}</p> <p>Plus haut se trouvait les <strong>Cartonnades</strong> et l’espace <strong>jeux &amp; Jouets</strong> dans lequel vous pouviez voir un grand stand <strong>Playmobil</strong> ainsi qu’un espace jeu de rôle dans lequel vous pouviez voir son ambassadeur français <a href="http://kerlaft.com/" target="_blank">Kerlaft le rôliste</a>, mais également faire une bataille de <strong>Nerf</strong>.</p> <p>[img_1490,680]</p> <p>Enfin, pour conclure cet espace <strong>Geek Zone</strong>, nous pouvions avoir accès au <strong>E=MC2 Corner</strong>. Sous ce nom farfelu se trouvait un espace entièrement dédié aux sciences. Vous pouviez y voir de l’astronomie avec des reproductions de véhicule de l’<strong>ESA</strong>, assister, et même piloter un ourson animatronique et également voir des pièces rares du cinéma de <strong>Science-Fiction</strong> grâce au stand <strong>L’âge de Cristal</strong>, une sorte de musée sur la série éponyme et le stand <strong>SF Modelers</strong> qui montrait des créations de vaisseau spatial ou accessoires de film.</p> <p>Et pour tous ceux que ça assoifferai de faire autant de marche et de stand, vous pouviez trouver dans l’espace monde imaginaire, le bar « Au Dragon qui fume » qui vous permettait de boire des boissons littéralement fumante.</p> <p>Tandis que sur la droite, vous pouviez accéder à l’espace <strong>Japan Touch</strong> qui proposait surtout un espace commercial qui vous permettait d’acheter des figurines, de la nourriture japonaise, mais également d’accéder à la partie restauration.</p> <p>[img_1491,340][img_1492,340]</p> <p>[img_1493,340][img_1494,340]</p> <p>[img_1495,680]</p> <p>Enfin, en haut à droite se trouvait l’espace jeux vidéos avec console rétro et bornes d’arcades, mais également tournoi d’<strong>E</strong><strong>-</strong><strong>S</strong><strong>port</strong> et le <strong>Indie Game Lab</strong>.</p> <h3>Les invités du Japan Touch Haru/Geek Touch</h3> <p>Les ambassadeurs de cette édition 2017 étaient <strong>Davy Mourier</strong>, <strong>Mr Poulpe</strong>, mais également <strong>Igor</strong> et <strong>Grichka Bogdanoff</strong> qui étaient présents sur le salon via leur conférence « Sommes-nous seuls dans l’Univers ? ». Mais ce n’était pas tout. <strong>Fabrice Canepa</strong>, l’auteur du livre « Aliens : 70 ans de culture et contre-culture » était présent accompagné de <strong>Christian Hojgaard</strong>, auteur du livre « Meschugge », <strong>Florence Porcel</strong>, auteur du livre « L’espace sans gravité » et scénariste de la BD « Mars Horizon » chez <strong>Glénat</strong>, <strong>Peter Snejbjerg</strong>, <strong>Christophe Henin</strong>, illustrateur de jeu de rôle pour <strong>Casus Belli</strong>, <strong>Pavillon noir</strong> ou <strong>Héros et Dragons</strong>, <strong>Caljbeut</strong> que l’on ne présente plus, <strong>Alexandre Nguyen</strong>, voix française de <strong>Sulu</strong> des derniers films Star Trek et <strong>Geneviève Doang</strong>, comédienne de doublage pour <strong>Nolife</strong> ou encore pour la série American Gods, <strong>Céline Etcheberry</strong>, auteur pour <strong>Milady</strong>, <strong>Victor Fleury</strong>, le spécialiste de <strong>Jules Verne</strong>, <strong>Christian Scheurer</strong>, concept-architecte pour <strong>Zack Snyder</strong> entre autres ou encore <strong>Luc Besson</strong> et les <strong>sœurs Wachowski</strong>, <strong>H.V. Gavriel</strong> ou <strong>Castor Mother</strong>.</p> <p>Avec ce panel d’invité qui était composé d’encore plus de monde, vous pouviez les voir communiquer lors des conférences « Faire un fanzine aujourd’hui », « L’impact de Dragon Ball dans votre vie », « La différence entre le doublage en animation et jeux vidéo », une « Masterclass : De Dark City à Suicide Squad : le design dans les blockbusters », « Construire la réputation d’une websérie », « Quel essor peut prendre l’E-Sport ? » et ainsi de suite. De quoi se cultiver entre deux stands et interview.</p> <h3>Le Geek Touch : l’incontournable de la région lyonnaise</h3> <p>En conclusion, cette édition 2017 du <strong>Japan Touch Haru/Ge</strong><strong>e</strong><strong>k Touch</strong> était vraiment prometteuse et c’est super qu’autant de monde se soit déplacée pour admirer le travail d’artiste prodigieux qui nous font rêver au quotidien. S’il devait n’y avoir qu’un seul salon à ne jamais louper en région lyonnaise, c’est bien celui-ci. Vivement le 7 et 8 avril 2018 pour une nouvelle édition.</p>

<h2>Dans une série de vidéos parues récemment, plusieurs personnes de Capcom ayant travaillé sur <a href="http://pausegeek.fr/critiques/73.geek"><em>Resident Evil 7</em></a> reviennent sur le développement du jeu. Passionnant.</h2> <p>C’est peu dire que <a href="http://pausegeek.fr/critiques/73.geek"><em>Resident Evil 7</em></a> était attendu au tournant. Le sixième épisode avait porté à son paroxysme l’action frénétique initiée avec le quatrième épisode au grand dam des fans de la première heure. Conscient de cette perte d’identité, Capcom a décidé d’écouter les joueurs. Très tôt, l’orientation de <em><a href="http://pausegeek.fr/critiques/73.geek">Resident Evil 7</a> </em>était fixée : faire un survival horror dans un lieu confiné avec peu de personnages à l’image d’un certain… <em><a href="http://pausegeek.fr/fiches/1042-evil-dead.geek">Evil Dead</a> </em>!</p> <ul> <li> <h2><em>Resident Evil</em> fait son cinéma</h2> </li> </ul> <p>La référence cinématographique est loin d’être une incongruité dans une saga qui doit beaucoup au 7ème art. En l’espèce, il est intéressant de constater à quel point le média a été partie intégrante du développement du jeu. Ainsi, la fameuse scène du repas a d’abord été tournée avec une caméra Go Pro filmant les membres du staff de Capcom jouant le rôle de ceux de la famille Baker. Le procédé est loin d’être anecdotique puisqu’il est à l’origine des vidéocassettes reconstituant les événements à l’origine du périple d’Ethan en Louisiane.</p> <p>{youtube}VAsMpq8FeJA{/youtube}</p> <p>Tourner les scènes avec de véritables personnes a également permis de mesurer leur potentiel de peur. C’est de cette manière que la démo<em> Kitchen</em> prévue pour la réalité virtuelle (VR) a été élaborée. En se mettant à la place du joueur, l’acteur interprétant Ethan pouvait vérifier, par exemple, à quelle distance du visage le couteau de l’agresseur était menaçant. Les développeurs ne se sont pas trompés : <em>Kitchen</em> a été un véritable succès lors de sa démonstration à l’E3 2015. Elle est en grande partie responsable de la décision de faire entièrement le jeu en VR. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance comme nous l’apprend la vidéo « Hell’s Kitchen ». Si l’intérêt de Capcom pour la VR remonte à 2012, le producteur du jeu était sceptique sur son potentiel, et pour cause : il ne la supportait pas !</p> <p>{youtube}JZHl19pUiF8{/youtube}</p> <ul> <li> <h2>Révélations</h2> </li> </ul> <p><a href="http://pausegeek.fr/news/dossiers/12-breve-histoire-du-developpement-mouvemente-des-resident-evil.geek">Le développement des <em>Resident Evil</em></a> a rarement été un long fleuve tranquille. Sans atteindre les sommets de <em>Resident Evil 4</em> (qui, rappelons-le, a connu pas moins de cinq versions), le 7 a eu son lot de difficultés. À commencer par la VR qui empêchait les développeurs de « tricher » sur la perspective ou le détail d’objets anecdotiques. La vidéo « Welcome to the family » nous apprend que le processus de création du personnage de Jack Baker (affublé du sobriquet de « Papa » à l’époque) a été compliqué (plusieurs mois) sans qu’on en sache plus.</p> <p>{youtube}rG-YUi4eO50{/youtube}</p> <p>On pourrait mesurer les affres du développement à l’aune des idées qui ont été abandonnées. Ainsi, il était prévu que le chien de la famille, dénommé Diane, intervienne notamment au cours de la scène du repas. Cet animal est une figure centrale de la série, à l’origine de l’un des plus terrible jump scare de l'histoire du jeu vidéo. Pourtant, les développeurs décident d’y renoncer sans donner de motif. Par ailleurs, la vidéo « Beginning hour » nous révèle que ces derniers ont carrément fait une croix sur… un éléments de gameplay ! Et quel élément ! En effet, le joueur aurait dû, à l’origine, gérer la respiration du personnage lors des moments de tension. Au passage d’un monstre, un bouton permettait d’arrêter de respirer afin de ne pas être repéré. Relâché trop tôt et vous étiez trahi par le bruit. Relâché trop tard et vous mourriez d’asphyxie. Problème : les joueurs avaient eux-mêmes tendance à retenir leur respiration ! L’idée a donc été abandonnée pour éviter tout risque sanitaire !</p> <p>{youtube}7Fhgiw8XaBc{/youtube}</p> <p>En définitive, Capcom a réussi le défi de réaliser un « chef d’œuvre contemporain de survie et d’horreur » à l’image, si on peut dire, du travail minutieux effctué pour reconstituer une ambiance sonore plus réaliste que jamais. Les développeurs auront fort à faire pour placer la barre encore plus haut dans <em><a href="http://pausegeek.fr/news/1115.geek">Resident Evil 8</a></em> annoncé dans la vidéo « The House that Jack built ».</p> <p>Un défi de plus dans une saga qui n’en manque pas.</p>

<h2>Dans une vidéo making-of de <strong>Resident Evil 7</strong> diffusée récemment, le producteur Jun Takeuchi à confirmé l'existence d'une suite pour le succès de <strong>Capcom</strong>.</h2> <p>Dans la quatrième partie de la série de vidéos de making-of sur <strong>Resident Evil 7</strong>, Jun Takeuchi s'est exprimé à propos d'une suite. Plus, nous en avons appris sur <strong>plusieurs</strong> suites, puisque ce dernier a indiqué vouloir partir sur une nouvelle saga dont le septième opus est la base !</p> <p>En effet, Takeuchi indique dans la vidéo (en anglais) que "le prochain épisode est déjà en chantier" et que "Resident Evil 7 n'est que le début". Affaire à suivre, donc, mais il semblerait que la saga ait encore de beaux jours devant elle.</p> <p>{youtube}7Fhgiw8XaBc{/youtube}</p>

<h2>Nous l'attendions, le voici ! Le trailer du tant attendu "Star Wars : Les Derniers Jedi" (au pluriel, du coup !) est arrivé, et il annonce de sombres évènements...</h2> <p>Prévu pour décembre 2017, le 8ème opus de la saga (sans compter <strong>Rogue One</strong> qui est un spin-off) se dévoile enfin. Au programme : la formation de Rey auprès de Luke, un Kylo Ren toujours aussi en colère, des vaisseaux... Tous les ingrédients sont là. La musique, quant à elle, laisse présager une ambiance plus lourde qu'à l'accoutumée. Éspérons qu'il n'arrive rien de trop méchant à nos héros, que l'on attend impatiemment jusqu'en fin d'année !</p> <p>Le trailer est à découvrir <strong>ici, en vidéo</strong>.</p> <p>{youtube}OfWtvOIJmB8{/youtube}</p>

<h2>La Star Wars Celebration vient de commencer sur les chapeaux de roues, avec l'annonce d'une nouvelle websérie animée : Forces of Destiny !</h2> <p>Cette websérie diffusée sur <strong>Disney Channel </strong>dès le 12 juillet sera une série de huit court-métrages de deux à trois minutes centrés sur huit des personnages féminins principaux de la saga <strong>Star Wars</strong>. Padmé, Leia, Rey, Jin, et bien d'autres héroïnes seront de la partie. De plus, leurs actrices "live action" participeront également au projet, pour un résultat qui s'annonce plutôt explosif ! Cette réponse de <strong>Lucasfilm</strong> à la franchise <em>DC Super Hero Girls</em> sera bien sûr accompagnée de toute une gamme de produits dérivés, ce qui n'est pas pour déplaire aux fans !</p> <p>En attendant, on vous laisse avec une petite vidéo de présentation...</p> <p>{youtube}3MF2VFgCUSk{/youtube}</p>

<h2>Warner Bros Pictures vient d'annoncer que dans la suite des Animaux Fantastiques, le rôle du sorcier Albus Dumbledore serait joué par Jude Law !</h2> <p>L'un des personnages favoris de l'auteur <strong>J.K. Rowling</strong> a enfin trouvé son interprète pour la suite de la saga <em>Les Animaux Fantastiques</em>, dont le second opus est encore en cours d'écriture. <strong>Jude Law</strong> jouera le rôle de <em>Dumbledore</em> jeune, bien avant qu'il ne devienne le directeur de Poudlard, à l'époque où il n'était que professeur. Nous verrons également ses aventures contre le sorcier <em>Gellert Grindelwald</em>, joué par <strong>Johnny Depp</strong>, et leur combat final.</p> <p><strong>Toby Emmerich</strong>, le directeur de <strong>Warner Bros</strong>, a annoncé le choix de <strong>Jude Law</strong> un peu plus tôt dans la journée. <em>"En tant que fans, nous mêmes, nous sommes excités de voir Jude Law rejoindre le casting de Fantastic Beasts, dans le rôle d'un personnage que tout le monde adore. Jude est un membre dela famille Warner depuis des années et nous avons hâte de commencer cette nouvelle aventure avec lui."</em></p> <p> <p>Le réalisateur <strong>David Yates</strong> a ajouté : <em>"Jude Law est un acteur très talentueux dont j'admire le travail depuis longtemps, et cela fait un moment que j'ai hâte de pouvoir travailler avec lui. Je sais qu'il va savoir interpréter brillamment les petits détails, les facettes un peu particulières du personnage de Dumbledore, puisque c'est une époque très différente de sa vie que va nous montrer J.K. Rowling."</em></p> </p> <p>Alors, que pensez vous de ce choix d'acteur ? Avez vous hâte de connaître la suite des <em>Animaux Fantastiques</em> ?</p> <p> </p>

Suivez-nous sur
  • Facebook: PauseGeek.fr
  • Twitter: PauseGeek
  • Google+: +PauseGeekfr
  • YouTube: ThePauseGeek
La sélec' de Tortue Géniale
Geek de la semaine 21
Culture Geek
Dragon Ball Z Abridged : Quand Cell affronte Saita
Écrit par Greg, le 06/03/2017 à 17:00

Que donnerait un combat entre Cell, le célèbre combattant implacable de Dragon Ball Z et Saitama de l'ani...
Lire la suite
Culture Anime
Articles
Interview de Kerlaft le rôliste lors du Japan Tou
Écrit par Greg, le 03/05/2017 à 11:46

Lors du Japan Touch Haru/Geek Touch 2017, nous avons pu interviewer du beau monde dont Kerlaft le rôliste,...
Lire la suite
Autres
Cuisine
Ragoût d'agneau des nains avec Lembas
Écrit par Doudou, le 01/10/2015 à 12:48

Tout d'abord faire revenir la viande mettez d'huile d'olive dans une poêle sur le feu déposez le...
Lire la suite
Plat chaud
Goodies
Unboxing de la version collector du jeu Horizon Ze
Écrit par Greg, le 08/03/2017 à 20:02

Sortie il y a tout juste une semaine, nous avons eu la chance de recevoir le Coffret Collector du jeu vidé...
Lire la suite
Goodies

Les dernières fiches ajoutée
PreyShiness : The Lightning KingdomStarblood ArenaLittle NightmaresWarhammer 40,000 : Dawn of War IIIDragon Quest Heroes II Outlast 2Persona 5Injustice 2Guardians of the Galaxy : The Telltale SeriesStellaris : UtopiaBlackwood Crossing Roots of InsanityThe Jane Doe IdentityLe Roi Arthur : La légende d'Excalibur

Les dernières critiques
Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 : à la hauteur du premier ?

Écrit par Mickaël

le 04/05/2017 à 22:19

Prey : critique de la première heure de jeu

Écrit par Greg

le 04/05/2017 à 10:21

Geek Touch / Japan Touch Haru 2017

Écrit par Gillian

le 29/04/2017 à 18:50

Les derniers évènement
Worldcon 75

Conventions

le 09/08/2017

Les Intergalactiques : Imperium

Conventions

le 21/04/2017

Les sorties de la semaine
icons